Abidjan, 08 sept 2025 (AIP)-Le président du conseil régional du Lôh-Djiboua, Dr Amédé Kouakou, a exhorté le samedi 06 septembre 2025, les populations, en particulier les jeunes des localités de Gnagbodougnoa, Kragbalilié, Ligrohoin et Gnakouboué, situées dans les cantons Guébié, Oparéko et Djéboua du district du Gôh-Djiboua, à rejeter toute manipulation visant à les inciter à la violence, aux destructions ou au désordre.
« Quand quelqu’un vous aime, il vient chez vous en véhiculant des messages de paix, de cohésion et de solidarité », a-t-il déclaré, insistant sur la nécessité pour les jeunes de s’engager pour la stabilité et le développement. « Ne répondez pas aux messages d’incitation à la haine. Nous n’avons aucun intérêt à détruire notre région », a-t-il ajouté.
Le président du Conseil régional a souligné que la paix demeure la condition essentielle pour garantir le développement. Il a, à cet effet, invité les populations à répondre à l’appel du vivre-ensemble et à soutenir la vision du gouvernement, en rappelant les importantes réalisations effectuées dans le district, notamment en matière d’infrastructures routières, d’électrification et d’accès à l’eau potable.
« C’est dans la paix et la stabilité que nous pouvons consolider les acquis du développement. Engageons-nous afin que l’élection présidentielle de 2025 se déroule sans aucun désordre dans notre région », a exhorté Amédé Kouakou.
La veille, il avait rencontré les jeunes de Lakota, Guitry, Zikisso et de la sous-préfecture de Divo.
Ces échanges avaient pour but de sensibiliser une jeunesse parfois instrumentalisée, sur l’importance de préserver la paix et de renforcer la cohésion sociale.
« Je suis heureux de constater que vous avez pris l’engagement ferme de tourner le dos à la violence afin de pérenniser l’élan de progrès tangible qui s’affirme dans la région du Lôh-Djiboua », s’est-il réjoui.
Accompagné de cadres et d’élus locaux, Amédé Kouakou a également profité de cette tournée pour recueillir les doléances des populations, principalement axées sur les infrastructures sanitaires, scolaires et hydrauliques.
Les jeunes du Loh-Djiboua disent “oui à la paix”
(AIP)
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