Niakara, 26 mai 2026 (AIP) – Le préfet du département de Niakara, Benoît Brou Kouadio, a exhorté mardi 26 mai 2026, les acteurs de la filière anacarde à garantir une campagne de commercialisation 2026 fondée sur la transparence, le respect du prix bord champ fixé à 400 FCFA/kg et l’exigence de qualité, afin de préserver les revenus des producteurs et la compétitivité de la noix de cajou ivoirienne.
Le comité de veille départemental chargé du suivi de la campagne de commercialisation de l’anacarde dans le département de Niakara s’est réuni à la salle de conférences de la préfecture, en vue d’examiner les conditions de déroulement de la campagne 2026 de la noix de cajou.
La rencontre, présidée par le préfet du département, Benoît Brou Kouadio, a enregistré la participation du secrétaire général de préfecture, Georges Koua Béira, des responsables des services techniques de l’État, notamment le délégué régional du Conseil du coton, de l’anacarde et du karité du Hambol, Issouf Konaté, ainsi que des représentants des Forces de défense et de sécurité (FDS), des acheteurs et des producteurs.
Les échanges ont porté principalement sur le respect du prix bord champ fixé à 400 FCFA le kilogramme, la fluidité des opérations d’achat, ainsi que la lutte contre les pratiques frauduleuses susceptibles de perturber la campagne et de pénaliser les producteurs.
Au terme des travaux, le préfet Benoît Brou Kouadio a appelé l’ensemble des acteurs à œuvrer pour une commercialisation « transparente, équitable et apaisée », dans le respect des règles en vigueur, afin de préserver les intérêts de toutes les parties prenantes de la filière.
Il a particulièrement insisté sur l’exigence de qualité de la production, qu’il a qualifiée d’élément déterminant pour la compétitivité de la filière ivoirienne de l’anacarde.
« La qualité de la noix de cajou est un facteur clé de la campagne et un levier majeur de performance de la filière », a-t-il déclaré, invitant producteurs et acheteurs à respecter strictement les normes en vigueur.
Dans un contexte où la Côte d’Ivoire demeure un acteur majeur de la production mondiale d’anacarde, les autorités administratives entendent, à travers ces recommandations, renforcer la gouvernance de la filière, sécuriser les revenus des producteurs et consolider la stabilité du marché local.
Cette réunion du comité de veille s’inscrit dans le dispositif de suivi régulier de la campagne, visant à garantir son bon déroulement au bénéfice des acteurs et du développement économique du département.
(AIP)
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