Abidjan, 24 juin 2026 (AIP) – Le projet Autonomisation des femmes et des filles défavorisées grâce à l’éducation et aux technologies numériques, financé par le Fonds KOAFEC du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), a permis à 400 femmes et jeunes filles vulnérables de bénéficier de formations éducatives, professionnelles et numériques.
Les résultats ont été divulgués par les partenaires du projet, mardi 23 juin 2026, lors de la cérémonie de clôture organisée à l’Institution de formation et d’éducation féminine (IFEF) Marie-Thérèse Houphouët-Boigny d’Adjamé.
Mis en œuvre par ONU Femmes Côte d’Ivoire en collaboration avec le ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, le projet s’inscrivait dans la dynamique de réforme et de modernisation des Instituts de formation et d’éducation féminine (IFEF) engagée par le gouvernement ivoirien.

Selon les responsables du programme, les bénéficiaires ont renforcé leurs compétences dans plusieurs domaines, améliorant ainsi leur employabilité, leur autonomie économique et leur capacité à contribuer au développement de leurs communautés.
« Il ne peut y avoir de développement durable sans investissement dans les capacités, les compétences et le potentiel des femmes et des jeunes filles », a souligné la représentante d’ONU Femmes Côte d’Ivoire, Adjaratou Ndiaye.
La cérémonie a été marquée par la présentation du bilan du projet et la diffusion d’un film retraçant les principales réalisations enregistrées, notamment les avancées dans la modernisation des IFEF et les changements observés dans la vie des bénéficiaires.
Des kits d’installation dans les domaines de la boulangerie-pâtisserie, de la décoration événementielle ainsi que de l’esthétique-maquillage ont également été remis à plusieurs participantes, de même que des parchemins de reconnaissance.

Représentant la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, le directeur de cabinet, Moussa Diarassouba, a relevé que les résultats du projet vont au-delà des statistiques. « Au terme de cette phase 1, les chiffres parlent, mais ne racontent pas tout. 400 femmes et jeunes filles ont été formées. Ce sont 400 histoires de courage, 400 foyers touchés, 400 communautés qui ont, quelque part, changé de visage », a-t-il déclaré.
Pour le représentant du Groupe de la Banque africaine de développement, Kévin Tanguy Demanou, cette étape ouvre désormais la voie à « la consolidation, à la mise à l’échelle et à la pérennisation des acquis » du projet.
Les partenaires ont réaffirmé leur engagement à poursuivre les actions en faveur de l’autonomisation des femmes et des filles, considérée comme un levier essentiel du développement inclusif et durable.
(AIP)
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