Abidjan, 11 juin 2024 (AIP) – La représentante résidente du programme des nations unies pour le développement (PNUD), Carol Flore-Smereczniak a préconise la valorisation des pratiques locales et les savoirs traditionnels pour préserver la biodiversité, lors de l’ouverture du Trialogue régionale pour l’Afrique centrale et de l’ouest sur les solutions inclusives pour les espèces exotiques envahissantes et à la conservation durable de la faune et la flore.
« Pour relever ces défis, nous devons adopter une approche intégrée. Des stratégies efficaces pour contrôler et éradiquer les espèces exotiques envahissantes sont essentielles. La prévention, la détection précoce et la réaction rapide sont des mesures indispensables. De plus, il est crucial de valoriser et de soutenir les pratiques locales et les savoirs traditionnels, qui jouent un rôle clé dans la gestion durable des ressources naturelles », a déclaré Mme Smereczniak.
La représentante du PNUD a déclaré que l’Afrique est un trésor de biodiversité et de richesse culturelle, avec des écosystèmes uniques et des espèces sauvages qui sont une source de fierté.
Cependant, elle a souligné que le continent fait face à des défis globaux majeurs, notamment le changement climatique et la dégradation de la biodiversité et souligné qu’il est impératif de relever ces défis et de garantir un avenir durable.

Le Trialogue régional est organisé par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) sous l’égide du ministère de l’Environnement, du Développement Durable et de la Transition Écologique a pour but renforcer l’engagement collectif des parties prenantes en faveur de la biodiversité.
Les objectifs du Trialogue sont de réfléchir sur les questions des espèces exotiques envahissantes, de l’utilisation durable des espèces sauvages et de leurs implications pour la sécurité alimentaire.
Il s’agit également d’analyser les défis dans le contexte du cadre mondial de la biodiversité, de mettre en lumière les points forts et de cocréer des solutions au niveau national en s’appuyant sur les connaissances récentes. Enfin, il est prévu de mettre en place des plans d’action spécifiques à chaque pays pour relever le défi de la biodiversité.
Les participants sont venus du Bénin, du Sénégal, de la République démocratique du Congo, du Gabon, du Togo et de la Côte d’Ivoire.
Cet évènement, qui se tient du 11 au 13 juin 2024 est organisé par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) sous l’égide du ministère de l’Environnement, du Développement Durable et de la Transition Écologique et financé par le ministère fédéral allemand de l’Environnement.
L’Afrique abrite une myriade d’écosystèmes et d’espèces sauvages uniques. Cependant, elle n’échappe pas aux fléaux mondiaux tels que le changement climatique et la dégradation de la biodiversité.
(AIP)
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