Soubré, 14 oct 2026 (AIP) – Une consultation publique sur l’élaboration du Cadre de gestion environnementale et sociale (CGES) du programme de développement des infrastructures scolaires, universitaires et commerciales en Côte d’Ivoire s’est tenue mardi 13 octobre 2026 à la préfecture de Soubré, afin de recueillir les préoccupations et les recommandations des populations sur les impacts potentiels des projets envisagés.
La rencontre était présidée par la secrétaire générale 2 de la préfecture de Soubré, Yapo Chia Annick, représentant le préfet de région, préfet du département de Soubré, Kouamé Bi Kalou Clément.
Le consultant environnementaliste du cabinet Waka Eco-Services, Dr Kouamé Yao Morton, a présenté les objectifs et la méthodologie de l’étude, qui vise à identifier les risques environnementaux et sociaux liés à la réalisation des infrastructures projetées.
« Le cadre de gestion environnementale et sociale vise à identifier les impacts environnementaux et sociaux potentiels des différents sous-projets, afin de proposer des mesures adaptées pour prévenir, atténuer ou compenser les effets négatifs éventuels », a expliqué Dr Kouamé.
Il a précisé que l’étude doit également définir les mesures nécessaires à la prise en compte des enjeux environnementaux et sociaux, ainsi que les responsabilités des différents acteurs impliqués dans la mise en œuvre du programme.
Dans le département de Soubré, les projets prévus comprennent notamment la construction d’un marché de gros à Soubré et de marchés de relais à Méagui, Yabayo, Zégban et Ménékré.
Les échanges ont également permis aux participants de soulever des préoccupations relatives au secteur de l’éducation. Ils ont notamment recommandé la réhabilitation des établissements scolaires existants, la construction d’un lycée pour jeunes filles et la création d’un établissement de formation agricole.
Dr Kouamé a souligné que les contributions recueillies permettront de mieux prendre en compte les réalités locales dans l’élaboration du document.
« Les contributions recueillies au cours de cette consultation permettront d’enrichir le rapport et de mieux intégrer les préoccupations des populations dans les mesures de gestion proposées », a-t-il indiqué.
À la clôture des travaux, la secrétaire générale 2 de la préfecture a remercié les participants pour leurs contributions et invité le cabinet Waka Eco-Services à en tenir compte dans l’élaboration du rapport de consultation.
(AIP)
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