Daoukro, 23 déc 2024 (AIP) – Les populations de la sous-préfecture de Ouellé (Centre-Est, région de l’Iffou) ont été invitées par le sous-préfet, Alex Harvey N’Guessan, à déclarer les naissances en vue de se faire établir des actes de naissance et jugements supplétifs pour les personnes âgées qui, jusque-là, ne l’ont pas encore fait en vue de se faire établir des pièces administratives.
« Les questions de l’état civil sont des préoccupations épineuses pour l’administration en général. Je voudrais inviter nos parents à se rendre à l’état civil pour déclarer les naissances, les décès et se taire établir les jugements supplétifs », a déclaré, vendredi 20 décembre 2024, M. N’Guessan lors de la troisième session ordinaire du conseil de sous-préfecture.
Il a demandé à ses administrés de comprendre le bien-fondé de l’état civil et de profiter de la prorogation de la date limite fixée auparavant à fin mars 2025.
« Le gouvernement fait beaucoup et (…) c’est ce pour quoi il proroge de trois années supplémentaires. La date limite passe donc de fin mars 2025 à mars 2028. Au cours de cette période, les actes se feront gratuitement et sans sanctions ni poursuites judiciaires », a-t-il ajouté.
Dans les écoles primaires de l’Inspection de l’enseignement préscolaire et primaire (IEPP) de Ouellé, sur 1 323 candidats officiels au Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) et au concours d’Entrée en sixième, 300 n’ont pas d’extrait d’acte de naissance, selon les chiffres de l’IEPP.
Décidé par le gouvernement au Conseil des ministres du mercredi 18 décembre, l’établissement gratuit et sans poursuites judiciaires des actes de naissance concerne les déclarations de nouvelles naissances, les personnes âgées qui n’ont pas de jugement, soit qui les ont égarés, soit qui ont utilisé les extraits d’acte de naissance d’une tierce personne.
(AIP)
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