Abidjan, 28 nov 2025 (AIP) – La Confédération africaine de football (CAF) lance le « Diaspora Tour » de la CAN Maroc 2025, une première du genre qui traduit la reconnaissance du rôle stratégique de la diaspora africaine dans le rayonnement culturel et médiatique du football continental.
Le choix de Londres et de Paris, deux capitales européennes, n’est pas fortuit. Londres ouvre la tournée ce 28 novembre au « Below the Lights » de Piccadilly Circus, au cœur d’une ville considérée comme un carrefour mondial du football et abritant une diaspora africaine particulièrement influente. Paris prendra le relais le 4 décembre au YOYO du Palais de Tokyo, ville également reconnue comme un foyer majeur de talents africains ayant marqué l’histoire du football français.
Avec cette initiative, la CAF s’inscrit dans une démarche de soft power, mobilisant le football comme outil de cohésion culturelle et de visibilité internationale. Elle entend également mettre en lumière une réalité souvent sous-estimée : une part essentielle de l’âme du football africain s’exprime aujourd’hui au-delà du continent.
Au-delà de la promotion de la CAN, la démarche vise à intégrer pleinement la diaspora dans le projet sportif et identitaire de l’institution. Les millions d’Africains installés à Londres, Paris ou ailleurs sont désormais reconnus comme un public structurant, engagé et indispensable au développement de la marque CAN.
L’exposition du trophée de la compétition dans ces deux grandes métropoles symbolise la volonté de rapprocher le football africain de ses communautés expatriées et de s’appuyer sur elles pour renforcer son prestige.
À quelques semaines de la CAN 2025 au Maroc, cette tournée crée un élan mobilisateur, impliquant les communautés diasporiques en amont du coup d’envoi. Elle ouvre également de nouvelles perspectives médiatiques et commerciales pour les partenaires, notamment TotalEnergies, qui bénéficient d’une visibilité internationale accrue.
En érigeant sa diaspora en ambassadrice naturelle du football africain, la CAF souligne que l’avenir du football continental se joue autant sur les stades africains que dans les capitales où vivent ses ressortissants.
Le Diaspora Tour rappelle ainsi une vérité essentielle : le football africain ne connaît pas de frontières.
(AIP)
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