Abidjan, 26 juin2025 (AIP) – Le directeur de cabinet du ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique, Parfait Kouadio, relève l’urgence de rechercher des sources de financement innovants pour lutter contre le changement climatique surtout que l’accès au financement reste problématique.
« Il est vrai que les instruments financiers ont été adoptés par la communauté internationale…le fonds d’adaptation, le fonds vert pour le climat, le fonds pour les pays les moins avancés pour soutenir la mise en œuvre des Contributions déterminées au niveau national (CDN), mais force est de constater que l’accès à ses financements reste pour problématique pour beaucoup de pays africains. Il apparaît donc impératif et urgent de rechercher des sources de financement innovants », a déclaré M. Kouadio, mardi 24 juin 2024, lors d’un atelier sur l’engagement du secteur privé pour le financement et la mise en œuvre des CDN.
Cet atelier vise à discuter de la problématique du changement climatique et de ses effets néfastes sur les économies africaines. Il s’agira, à travers ses sessions, de rassembler les parties prenantes clés du secteur public et du secteur privé autour des CDN et leurs plans d’investissement, les fonds climatiques et autres instruments financiers et des approches/initiatives propices à un meilleur engagement du secteur privé.
Les modules portent sur les thèmes suivants : « Mobilisation des ressources et finance climatique », « Mécanismes de financement innovants et opportunités pour le secteur privé africain » et « Collaboration entre acteurs publics et privés pour la mise en œuvre des CDN ».
Cet atelier, organisé par le Programme des nations unies pour le développement (PNUD), en partenariat avec NDC Partnership et Pangea, prend fin ce vendredi. Il s’inscrit dans le cadre de la deuxième phase de son initiative Climate Promise (CP2) qui vise principalement à appuyer la mise en œuvre des CDN ambitieuses de manière coordonnée, efficiente et inclusive.
Plus de 90 participants venus du Sénégal, de la Mauritanie, du Niger, du Tchad, du Burkina Faso, du Mali, d’Italie, de Belgique et des États-Unis et de la Côte d’Ivoire sont des experts, des investisseurs, des acteurs secteur publics et privé.
Selon le récent rapport de la Banque mondiale, les impacts du changement climatiques en Côte d’Ivoire pourraient faire baisser le Produit intérieur brut (PIB) réel jusqu’à 13% d’ici 2050 et empêcher 1,6 million de personnes d’échapper à la pauvreté.
(AIP)
apk/fmo

