Bondoukou, 21 nov 2025 (AIP) – La directrice régionale de la Femme, de la Famille et de l’Enfant du Gontougo, Kouamé Zamblé Affoué Louise, a appelé le mercredi 19 novembre 2025 à Siasso (département de Tanda), les acteurs communautaires à intensifier les efforts pour la protection des droits des enfants, lors de la célébration de la Journée internationale des droits de l’enfant.
La cérémonie, organisée autour du thème national « Ma journée, mes droits », a enregistré la présence du préfet du département de Tanda, Koné Tamkolly Benoît, du sous-préfet de Tiédio, Mme Soro Pelayari Coulibaly, du directeur Pays de Save the Children International, Akébou Sawadogo, ainsi que de plusieurs directeurs régionaux, leaders communautaires, parents et enfants venus nombreux.
« En unissant nos forces, nous pouvons donner à chaque enfant du Gontougo un avenir sécurisé, digne et porteur d’espoir », a déclaré la directrice régionale, saluant la mobilisation des populations de Siasso, qu’elle a qualifiée de « preuve de l’attachement des parents à la cause de l’enfant ».
Elle a rappelé que la Journée internationale des droits de l’enfant constitue un moment essentiel pour évaluer les progrès réalisés en matière de protection de l’enfance. « Le 20 novembre n’est pas une date symbolique seulement. C’est un rappel à chaque État, à chaque communauté et à chaque parent de la responsabilité qui nous incombe envers nos enfants », a-t-elle souligné.
Évoquant les avancées réalisées par la Côte d’Ivoire, Mme Kouamé a cité la ratification des principales conventions internationales et l’adoption, depuis 2014, de la Politique nationale de protection de l’enfant. « Notre pays a posé des fondations solides pour garantir la pleine réalisation des droits de l’enfant. Mais il nous appartient de rendre ces textes vivants au quotidien », a-t-elle affirmé.

Elle a également présenté les mesures spécifiques prises dans la région du Gontougo pour renforcer la protection des enfants. « Ces mesures montrent notre détermination à rompre avec les pratiques qui fragilisent les plus vulnérables. Aucun abus sur un enfant ne doit être traité en dehors de la loi », a-t-elle insisté.
Malgré les avancées, Mme Kouamé a relevé que plusieurs défis persistent et nécessitent une implication accrue des familles. « L’enfant d’aujourd’hui est l’adulte de demain. S’il n’est pas protégé, accompagné et écouté, c’est toute la nation qui en subira les conséquences », a-t-elle averti.
(AIP)
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