Abidjan, 29 avr 2026 (AIP) – Le Gouvernement ivoirien et le système des Nations Unies (SNU) ont officiellement lancé, mardi 28 avril 2026 à Abidjan, le cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable (CCDD) pour la période 2026-2030, rapporte un communiqué transmis à l’AIP.
Ce nouveau référentiel quinquennal, aligné sur les priorités du plan national de développement (PND) 2026-2030, a été paraphé par le ministre du Plan et du Développement, Dr Souleymane Diarrassouba, et la coordonnatrice résidente du SNU en Côte d’Ivoire, Mme Hélène N’Garnim-Ganga.
D’un coût global estimé à plus d’un milliard de dollars américains, soit environ 565 milliards de FCFA, ce cadre vise à mobiliser des ressources dont près de 40 % sont déjà identifiées ou disponibles pour sa mise en œuvre.
L’ambition de ce partenariat, explique le communiqué, est de soutenir la transformation de l’économie nationale, de renforcer le capital humain et de réduire les inégalités sociales, tout en accentuant la résilience des populations face aux défis climatiques et démographiques.
Ce nouveau cadre de coopération s’articule autour de trois piliers essentiels. Il s’agit, prioritairement, de la transformation économique via l’industrialisation et l’insertion professionnelle des jeunes. A cela s’ajoutent l’accès aux services essentiels pour renforcer la cohésion sociale, ainsi que la résilience environnementale visant à soutenir la transition écologique et la lutte contre le changement climatique.

Pour le ministre Souleymane Diarrassouba, ce cadre témoigne d’un engagement commun pour « consolider durablement la transformation de l’économie et de la société ivoiriennes » avec une exigence de transparence et de redevabilité.
« Aligné sur le PND 2026-2030, ce nouveau cadre établit un engagement commun : consolider durablement la transformation de l’économie et de la société ivoiriennes, avec méthode et exigence. Le Gouvernement et les Nations Unies en assureront un pilotage rigoureux, adossé à des mécanismes d’évaluation exigeants, dans un impératif de transparence envers les populations et de redevabilité vis à vis des partenaires », a-t-il déclaré.
De son côté, Mme Hélène N’Garnim-Ganga a qualifié ce cadre de « décisif », soulignant qu’il représente la dernière opportunité collective d’accélérer les progrès vers les objectifs de développement durable (ODD) à l’échéance 2030.
« Le cadre de coopération 2026‑2030 est un cadre décisif, car il accompagnera la Côte d’Ivoire jusqu’à l’échéance de l’Agenda 2030 et représente notre dernière opportunité collective d’accélérer les progrès vers les objectifs de développement durable. En s’appuyant sur des partenariats solides et un alignement fort sur les priorités nationales, il vise à produire des résultats transformationnels et durables pour les populations, en particulier les plus vulnérables. », a souligné la coordonnatrice résidente des Nations Unies en Côte d’Ivoire.
Le CCDD 2026-2030 capitalise sur les acquis du cycle précédent (2021-2025), lequel a permis des avancées notables en matière d’éducation, de santé, d’autonomisation des femmes et de cohésion sociale dans les zones vulnérables.
Le système des Nations Unies en Côte d’Ivoire regroupe 20 agences qui collaborent étroitement avec les autorités locales, le secteur privé et la société civile pour le développement du pays.
(AIP)
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