Abidjan, 07 oct 2026 (AIP)– L’Atelier national technique de validation du rapport de l’Analyse des politiques et institutions (API) de la biodiversité s’est ouvert, mercredi 7 octobre 2026 à Abidjan, marquant une étape décisive dans le processus d’élaboration du Plan de financement de la biodiversité (PFB) de la Côte d’Ivoire dans le cadre de l’initiative mondiale BIOFIN.
Représentant la directrice générale de l’environnement, le directeur de la lutte contre la dégradation des terres et de la prévention des risques, Dr Tié Yroh, a rappelé les jalons franchis depuis le lancement du processus le 2 octobre 2025 et la rencontre de suivi au Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) le 9 décembre suivant.
Il a souligné que cet atelier technique vise à finaliser le document avec l’intégration des observations des parties prenantes avant sa transmission au consultant.
« Ce document, premier livrable du programme BIOFIN, est fondamental car il pose les bases de toutes les analyses ultérieures qui aboutiront au Plan de financement de la biodiversité », a déclaré Dr Tié Yroh, exprimant la gratitude du gouvernement envers le PNUD et les participants pour leur engagement en faveur de la préservation du patrimoine naturel ivoirien.
De son côté, la coordonnatrice du projet BIOFIN pour le PNUD, Estelle Kouakou, a insisté sur l’importance de cette validation technique inclusive. Celle-ci réunit les ministères sectoriels, le secteur privé, la société civile et les partenaires techniques et financiers afin d’identifier et d’approuver les premières solutions de financement prioritaires adaptées au contexte national.
Initiative mondiale lancée en 2012 et renforcée à la suite du Cadre mondial de Kunming-Montréal adopté en 2022 (Objectif 19), BIOFIN accompagne 91 nouveaux pays, dont la Côte d’Ivoire, soutenus par le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) et le PNUD.
La méthodologie repose sur quatre phases clés, notamment l’analyse des politiques et institutions (API), l’analyse des dépenses de la biodiversité (ADB), l’évaluation des besoins financiers (EBF) et la finalisation du plan de financement de la biodiversité (PFB), visant à combler le déficit mondial de financement de la nature évalué à 700 milliards de dollars par an.
(AIP)
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