Abidjan, 24 mai 2025 (AIP) – Le Réseau des dynamiques institutrices de Côte d’Ivoire (REDICI) a plaidé pour une égalité concrète au niveau des droits de l’homme, trente ans après la Conférence mondiale de Beijing sur les droits des femmes, rapporte un communiqué transmis à l’AIP.
Le REDICI a organisé, mercredi 21 mai 2025 à Abidjan, une formation stratégique réunissant une soixantaine de participantes autour du thème « Droits de la femme en Côte d’Ivoire : 30 ans après Beijing – Réalisations et stratégies pour l’avenir ».
À cette occasion, Me Francine Aka Anghui, avocate et présidente de l’Association des Femmes Juristes de Côte d’Ivoire, a insisté sur la nécessité de continuer à défendre les droits des femmes. Elle a salué les avancées législatives, tout en pointant le retard dans leur application effective, notamment sur la parité politique.
Elle a également valorisé les cliniques juridiques comme outils de vulgarisation du droit, même en milieu rural. D’autres intervenants, dont le secrétaire général de la commission nationale pour l’UNESCO, Soro N’golo, et des représentants de l’UNESCO, ont mis en avant le rôle central de l’éducation et l’importance de la mobilisation collective.
La présidente du REDICI, Sepi Emma Nadège Diabagaté, a plaidé pour une meilleure représentation des institutrices dans les sphères de décision.
La rencontre a permis de faire le point sur les acquis depuis Beijing, tout en traçant des pistes d’action pour une égalité effective, tant sur le plan juridique que socioprofessionnel.
(AIP)
eaa/kam

