Abidjan, 13 juil 2026 (AIP)- La Cour centrale du district de Séoul a condamné, lundi 13 juillet 2026, l’ancien président sud-coréen Yoon Suk Yeol à deux ans de prison, après l’avoir reconnu partiellement coupable d’avoir accepté des avantages illégaux sous la forme de sondages d’opinion réalisés gratuitement, rapportent les médias locaux.
Selon les éléments retenus par le tribunal, l’affaire porte sur 58 sondages effectués sans contrepartie financière entre avril 2021 et mars 2022, alors que M. Yoon préparait sa campagne pour l’élection présidentielle. La valeur de ces prestations est estimée à environ 270 millions de wons, soit près de 103 millions de francs CFA.
Cette condamnation s’ajoute à plusieurs procédures pénales visant l’ancien chef de l’État pour des faits commis durant son mandat. La plupart sont liées à sa tentative de décréter la loi martiale en décembre 2024 dans des conditions jugées contraires aux dispositions de la Constitution sud-coréenne.
En février 2026, Yoon Suk Yeol avait déjà été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour instigation à l’insurrection. La justice avait alors estimé que la proclamation de la loi martiale constituait une tentative d’auto-coup d’État.
(AIP)
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