Bangolo, 07 mars 2026 (AIP) – Une quarantaine d’acteurs communautaires issus de divers secteurs socioprofessionnels ont bénéficié, vendredi 06 mars 2026 à Bangolo, d’une session de formation dédiée à la promotion et à la protection des droits humains.
Cette session s’est tenue à l’initiative du Cadre de collaboration de Bangolo (CDC-Bangolo), avec l’appui technique d’Indigo Côte d’Ivoire et en partenariat avec Interpeace ainsi que l’Union européenne.
Placée sous la supervision du sous-préfet de Bangolo, Any Désiré Edry, cette initiative s’inscrit dans une dynamique de renforcement des capacités citoyennes en matière de respect des libertés fondamentales, dans un contexte où la consolidation de la cohésion sociale et la prévention des tensions communautaires demeurent des priorités majeures pour les autorités administratives et les acteurs du développement local.
La formation a été animée par l’officier des droits de l’homme en charge du développement de Bangolo, Mme Baéoulou Clarisse Giselle, avec la facilitation pédagogique du consultant d’Indigo-CI, Dr Koua Hilaire Assoumou.
Les travaux ont permis d’aborder plusieurs thématiques fondamentales en lien avec les réalités locales, notamment les principes fondateurs des droits humains, les droits des femmes et des enfants, les droits civils et politiques, ainsi que les mécanismes de protection et les procédures d’alerte en cas de violations.
La rencontre a mobilisé une diversité d’acteurs sociaux comprenant des chefs de village, des responsables d’organisations féminines, des membres du système éducatif, des responsables religieux, des élèves et étudiants, ainsi que des correspondants locaux de la presse.
« Cette pluralité de participants vise à favoriser une appropriation collective des valeurs universelles des droits humains et à renforcer leur diffusion au sein des communautés », a expliqué un responsable du CDC-Bangolo, Kacou Achille.
Adoptant une approche résolument participative, la formation a combiné exposés interactifs, analyses de cas pratiques, travaux de groupes et échanges en plénière, offrant ainsi aux participants l’opportunité d’acquérir à la fois des connaissances conceptuelles et des outils opérationnels pour prévenir les atteintes aux droits fondamentaux.
Les travaux ont débuté par un pré-test destiné à évaluer le niveau initial de connaissance des participants, avant de s’achever par un post-test permettant d’apprécier l’évolution de leur compréhension des notions abordées.
À travers cette initiative, les organisateurs entendent consolider le rôle du CDC-Bangolo comme instrument local de prévention des conflits et de promotion du dialogue communautaire dans le département.
(AIP)
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