Abidjan, 07 mars 2026 (AIP) – Le président français, Emmanuel Macron, a condamné dans la soirée du vendredi 6 mars 2026, une « attaque inacceptable » visant une position de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) dans le Sud du pays, qui a grièvement blessé deux Casques bleus ghanéens et mis un autre en état de choc.
Selon l’armée ghanéenne et l’Agence nationale d’information libanaise, le quartier général du bataillon ghanéen a été touché par « deux attaques de missiles ». Les autorités libanaises attribuent ces frappes à Israël.
L’ONU a mis en garde contre une escalade incontrôlable de la situation au Moyen-Orient, tandis que le secrétaire général Antonio Guterres a appelé à la fin des combats et à l’engagement de négociations diplomatiques sérieuses.
Emmanuel Macron a également eu des échanges téléphoniques avec les présidents syrien et libanais, ainsi qu’avec le Premier ministre irakien Mohammed Chia al-Soudani, pour affirmer la solidarité de la France et soutenir leurs efforts afin d’éviter l’extension du conflit.
Sur le plan militaire, la France a déployé un porte-hélicoptères amphibie et le porte-avions Charles-de-Gaulle en Méditerranée orientale pour sécuriser ses ressortissants et ses alliés, dans un rôle strictement défensif, selon l’Élysée.
Dans le même temps, l’Iran a revendiqué des frappes contre des systèmes radars américains aux Émirats arabes unis, en Jordanie et au Qatar. L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a observé d’importants mouvements transfrontaliers, notamment avec le retour de quelque 50 000 Syriens dans leur pays depuis le Liban au cours de la semaine écoulée.
(AIP)
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