Abidjan, 28 avr 2026 (AIP)– Le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a organisé, mardi 28 avril 2026, à Abidjan, une session d’information sur la plateforme numérique e-justice, à l’intention des membres du corps diplomatique accrédité en Côte d’Ivoire, en vue de leur permettre de reconnaître et d’authentifier les actes délivrés en ligne.
La rencontre, à l’auditorium du ministère des Affaires étrangères, au Plateau, a mobilisé également des représentants d’organisations internationales. Elle (la rencontre) visait à dissiper les éventuelles préoccupations, renforcer la confiance et établir un cadre de collaboration durable entre l’administration ivoirienne et les missions diplomatiques.
Le directeur de cabinet du garde des Sceaux, de la Justice et des Droits de l’Homme, Bernard Kouassi, a souligné l’intérêt pour les autorités ivoiriennes de porter à la connaissance des différentes chancelleries les avancées enregistrées en matière de modernisation du système judiciaire, en tant que « des acteurs importants » dans la reconnaissance et l’acceptation des actes numériques émis, notamment pour les procédures d’état civil, de regroupement familial, de recrutement ou de formalité consulaire.
Il a présenté les facilités désormais offertes et a garanti la fiabilité des documents disponibles en ligne.
« Aujourd’hui, les certificats de nationalité et les bulletins numéro 3 du casier judiciaire peuvent être demandés, traités et délivrés en ligne avec toutes les garanties de sécurité et d’authenticité requises. Le cachet électronique visible adossé au système de vérification de l’ONECI permet désormais de garantir l’authenticité immédiate des actes délivrés. Cela signifie concrètement qu’un document délivré via la plateforme e-justice n’a plus besoin de procédures supplémentaires de légalisation ou d’authentification auprès de la Direction des affaires civiles et pénales », a assuré M. Kouassi.
Lancée officiellement en janvier 2025 et fonctionnelle aujourd’hui dans 28 juridictions sur les 39 que compte la Côte d’Ivoire, la plateforme e-justice s’inscrit dans la dynamique de transformation numérique engagée par le gouvernement.
Pour le directeur de cabinet du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Yéo Nahoua, elle illustre « de manière concrète » l’engagement du gouvernement ivoirien en faveur d’une justice « plus accessible, plus transparente et mieux sécurisée au bénéfice des citoyens, des opérateurs économiques et de l’ensemble des partenaires techniques et financiers de la Côte d’Ivoire ».
(AIP)
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