Abidjan, 07 juil. 2026 (AIP) – Trente auditeurs issus de la Côte d’Ivoire et de la République du Congo participent depuis le 6 juillet 2026 à Abidjan, à la première session de formation en suivi-évaluation des programmes et projets de santé organisée par l’Institut national de santé publique (INSP), en vue de renforcer les capacités des acteurs du système sanitaire en matière de gestion axée sur les résultats.
En ouvrant les travaux de cette formation qui prendra fin le 17 juillet, le directeur général de l’INSP, Pr William Yavo, a indiqué que cette initiative s’inscrit dans la mission de l’Institut de développer les compétences des professionnels de santé afin d’améliorer la performance des services offerts aux populations.
« Le suivi-évaluation est un levier essentiel pour mesurer les performances des programmes de santé, identifier les écarts par rapport aux objectifs fixés et orienter efficacement les décisions », a-t-il souligné.
Professeur Yavo a précisé que cette première cohorte est composée de 20 chargés du suivi-évaluation issus des districts sanitaires, de neuf acteurs du Programme Santé et Développement de la Petite Enfance financé par la Banque mondiale sur une durée de dix ans, ainsi que d’un participant venu de la République du Congo.
Représentant le ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, Dr Tia Mamadou a rappelé que le renforcement du capital humain et l’amélioration de l’accès à des services de santé de qualité figurent parmi les priorités du gouvernement. Il a relevé que ces ambitions sont soutenues depuis 2023 par le Programme Santé et Développement de la Petite Enfance.
Il a invité les auditeurs à faire preuve d’assiduité durant les deux semaines de formation, rappelant qu’un taux de présence d’au moins 90% est requis pour l’obtention du certificat délivré par l’INSP.
Au cours de cette session, les participants seront outillés sur les concepts fondamentaux du suivi-évaluation, l’élaboration des indicateurs de santé, la mesure de la performance et de l’impact des programmes, la gestion et l’assurance qualité des données sanitaires, ainsi que l’utilisation du système d’information sanitaire numérique DHIS2.
(AIP)
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