Abidjan, 27 mai 2026 (AIP) – La ville de Bondoukou a abrité, les 21 et 22 mai 2026, deux importantes rencontres consacrées à la gouvernance et à la gestion durable du Parc national de la Comoé, aire protégée classée patrimoine mondial de l’UNESCO, selon une note d’information transmise à l’AIP.
Organisées par l’Office ivoirien des parcs et réserves (OIPR), à travers la Direction de zone Nord-Est (DZNE), ces sessions ont réuni les autorités administratives, les partenaires techniques ainsi que les acteurs impliqués dans la conservation du parc.
La première réunion a été celle de l’Équipe de pilotage du Projet de protection de la biodiversité du Parc national de la Comoé. Présidée par le Directeur général de l’OIPR, Général Tondossama Adama, elle a permis de faire le point sur l’état d’avancement des activités, d’examiner les difficultés opérationnelles et de définir des perspectives pour la prochaine phase du projet.
Les échanges ont porté notamment sur la validation des documents techniques, la surveillance écologique, la réhabilitation des infrastructures, l’entretien des pistes d’accès ainsi que les mécanismes de gestion des plaintes. Les participants ont également évoqué des contraintes liées à la passation des marchés publics et aux retards dans l’exécution de certains travaux.
La deuxième rencontre a été la 50ᵉ session du Comité de gestion locale (CGL), tenue le 22 mai à la préfecture de Bondoukou sous la présidence du préfet de la région du Bounkani, Chérif Brahima.
Cette session a permis d’évaluer les activités menées au premier trimestre 2026 ainsi que l’état d’avancement des infrastructures sociales au profit des communautés riveraines du parc. Des progrès ont été relevés en matière de surveillance, de recherche écologique, de sensibilisation et de promotion de l’écotourisme.

Cependant, les membres du comité ont exprimé des préoccupations concernant les retards enregistrés dans la réalisation de certaines infrastructures sociales, notamment des écoles, des centres de santé et des maternités. Ils ont recommandé une accélération des travaux, en particulier pour la livraison des établissements scolaires avant la prochaine rentrée.
Les participants ont enfin réaffirmé leur engagement en faveur d’une gestion participative et durable du Parc national de la Comoé, conciliant conservation de la biodiversité et développement des communautés riveraines.
(AIP)
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