Botro, 19 juil 2026 (AIP)– Le président communal de la Jeunesse de Diabo, Koffi Kouakou Bah Etienne, a annoncé le retrait de sa candidature à la présidence de la Fédération nationale des unions de jeunesse communale de Côte d’Ivoire (FENUJECI), dans une déclaration publiée samedi 18 juillet 2026 sur sa page Facebook. Il a appelé les responsables de la fédération ainsi que l’ensemble de la jeunesse ivoirienne à privilégier l’unité, le dialogue, le respect des textes et la responsabilité afin de préserver la cohésion de l’organisation.
Dans son message adressé à la jeunesse de Diabo, aux présidents communaux, aux délégués et à l’ensemble des jeunes de Côte d’Ivoire, Koffi Kouakou Bah Etienne a expliqué que cette décision résulte d’une réflexion fondée sur son attachement aux valeurs de paix, de responsabilité, de respect des institutions et de préservation de l’unité de la famille associative.
« Cette décision, mûrement réfléchie, est guidée avant tout par mon attachement aux valeurs de paix, de responsabilité, de respect des institutions et de préservation de l’unité de notre grande famille associative », a-t-il déclaré.
Le président communal de la Jeunesse de Diabo a indiqué que son retrait ne remet pas en cause son engagement en faveur de la jeunesse ivoirienne. Il a affirmé sa volonté de poursuivre ses actions au sein du mouvement associatif afin de contribuer au développement des jeunes et au rayonnement de la FENUJECI.
« Le retrait de ma candidature ne signifie en aucun cas un abandon de mon engagement pour la jeunesse. Bien au contraire, je demeure déterminé à continuer de servir avec loyauté, humilité et responsabilité, partout où cela sera utile, afin de contribuer au développement de notre jeunesse et au rayonnement de la FENUJECI », a-t-il affirmé.
Koffi Kouakou Bah Etienne a exprimé sa reconnaissance à la jeunesse de Diabo, aux présidents communaux, aux délégués ainsi qu’à l’ensemble des jeunes de Côte d’Ivoire pour la confiance, le soutien et les encouragements qu’ils lui ont témoignés durant le processus électoral.
Il a invité les différents acteurs de la fédération à faire prévaloir le dialogue, le respect des textes qui régissent l’organisation et l’intérêt supérieur de la jeunesse ivoirienne. « Plus que jamais, nous devons rester unis pour construire une FENUJECI forte, crédible et au service de tous », a-t-il exhorté.
Le président communal de la Jeunesse de Diabo a également formulé des vœux de succès pour le processus électoral de la fédération, souhaitant que la paix, la fraternité et la démocratie continuent de guider les actions de l’organisation.
« Je demeure convaincu que l’unité, le dialogue et la responsabilité collective sont les clés pour bâtir une jeunesse ivoirienne forte et une FENUJECI au service de tous », a-t-il conclu.
Le retrait de Koffi Kouakou Bah Etienne intervient après ceux de trois autres candidats à la présidence de la FENUJECI. Il s’agit du président de la Jeunesse communale de Niablé, Alex Lazare Adou Kacou Anini, du président de la Jeunesse communale d’Odienné, Aboubakar Touré, et du président de la Jeunesse communale d’Abobo, Losseni Konaté.
Ces quatre désistements, enregistrés parmi les cinq candidatures validées par le comité électoral à l’issue de la sixième Assemblée générale élective de la FENUJECI, tenue le 17 juillet 2026 au Palais de la Culture de Treichville, à Abidjan, ont laissé le président de la Jeunesse communale de Fronan,
Richard N’kongon Lakoun, seul candidat en lice pour succéder à Gaoussou Goh Diabaté, qui achève huit années à la tête de l’organisation.
Le scrutin présidentiel s’est déroulé le samedi 18 juillet 2026 avec la participation de plus de 300 congressistes représentant les unions de jeunesse communale des différentes localités du pays.
Créée en juin 1992 par arrêté interministériel à l’initiative de l’État de Côte d’Ivoire, la FENUJECI fédère les unions de jeunesse communale du pays. L’organisation a récemment procédé à la révision de ses textes afin de les harmoniser avec les dispositions du décret n° 2025-636 du 30 juillet 2025 portant encadrement des mouvements de jeunesse. Cette réforme fixe notamment l’âge maximal d’éligibilité aux postes de responsabilité à 32 ans et limite les mandats à une durée de trois ans, renouvelable une seule fois.
(AIP)
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