Abidjan, 21 juin 2026 (AIP) – Le président du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC), DR Eugène Aka Aouélé, a réaffirmé la nécessité pour les instituts africains de formation supérieure de réinventer leurs programmes face aux mutations technologiques, lors de l’ouverture des journées scientifiques 2026 de l’Institut des sciences et techniques de la communication (ISTC Polytechnique).
S’exprimant, samedi 20 juin 2026, au sein de l’établissement lors du forum sur le thème « L’ISTC Polytechnique, creuset et compétences », consacré au renforcement des capacités des secteurs public et privé, Aka Aouélé, en sa qualité de parrain, a indiqué que la compétence ne se réduit plus à une qualification formelle ou à l’obtention d’un diplôme, mais résidait dans la capacité à transformer les connaissances en « intelligence de l’action ».
« Notre monde est sujet à l’irréversibilité des transformations technologiques, de la circulation instantanée de l’information, de l’émergence de nouveaux métiers, toutes choses qui commandent la reconfiguration permanente des compétences », a déclaré le président du CESEC.
Selon lui, l’investissement durable dans le capital humain constitue le véritable facteur de compétitivité pour l’administration publique et les entreprises privées, face à la dépendance historique de l’économie vis-à-vis des ressources naturelles.
Dans le secteur public, cette expertise garantit la rigueur des politiques de développement, tandis que dans le secteur privé, elle détermine l’innovation et la création de valeurs, a-t-il soutenu.

