Yamoussoukro, 11 juil 2025 (AIP) – Un atelier de validation, initié par le projet MIGRET (Migration et gestion des migrants) et financé par l’Union européenne, s’est ouvert le jeudi 10 juillet 2025 à Yamoussoukro en vue de renforcer la compréhension des enjeux et pratiques liés à l’approche territoriale de la réintégration durable des migrants de retour.
Selon le représentant du directeur général des Ivoiriens de l’extérieur, N’Guessan Jean-Marc, cette approche repose sur une lecture fine des réalités territoriales, une coordination renforcée entre les acteurs et une meilleure intégration de la migration dans les outils de planification locale.
« La réintégration ne peut être effective que si elle s’appuie sur une compréhension des dynamiques locales des territoires d’accueil », a-t-il déclaré, citant les communes d’Abobo, de Bouaké et de Daloa comme des exemples pertinents. Il a souligné que l’ancrage local permet de mieux adapter les réponses aux spécificités de chaque zone tout en valorisant les ressources et atouts disponibles.
La phase pilote du projet, conduite entre avril et juin, a ciblé Bouaké, Daloa et Abobo, identifiées comme zones à forte exposition au phénomène migratoire, a indiqué la cheffe de projet, Pagni Aminata.
L’atelier de validation va permettre aux acteurs impliqués de s’approprier et de valider le diagnostic territorial réalisé dans ces trois communes. Il marque une étape vers la « co-construction » de mécanismes d’accompagnement efficaces pour la prise en charge durable des migrants de retour, en vue de garantir la pérennité des actions menées.
(AIP)
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