Dabou, 3 mars 2026 (AIP) – Les membres du comité régional de lutte contre la traite et le trafic illicite des personnes des Grands-Ponts participent, du 2 au 4 mars à Dabou, à un atelier de formation et de renforcement des capacités en vue de l’installation de la cellule régionale.
La session se tient à la résidence N’da. Elle réunit des juristes, des forces de sécurité, des chefs de village, des guides religieux, des représentants de femmes et de jeunes.
L’atelier est soutenu par l’Centre international pour le développement des politiques migratoires (ICMPD). Selon sa représentante, Tuo Yéo Ekité, il vise à renforcer les compétences des acteurs locaux, à améliorer la compréhension des mécanismes de la traite des personnes et du trafic illicite des migrants, ainsi qu’à favoriser la coordination entre services.
Plusieurs modules sont inscrits au programme, notamment les notions fondamentales, le cadre légal et institutionnel, les indicateurs d’identification, les mécanismes nationaux de référence, la protection des victimes et les responsabilités des services régionaux.
Le secrétariat technique du comité national de lutte contre la traite des personnes, dirigé par Kobenan Adou, indique que des opérations menées avec les forces de sécurité ont permis de secourir une centaine de personnes dans la région des Grands-Ponts. Il prévoit l’installation de cellules régionales dans les 31 régions du pays.
À l’ouverture des travaux, le préfet de Grand-Lahou, préfet de la région des Grands-Ponts par intérim, Chérif Brahima, a appelé à la collaboration entre les membres du comité. La deuxième adjointe au maire de Dabou, Aïssata Sanogo, a également pris part à la cérémonie.
L’atelier doit s’achever jeudi par l’installation officielle du comité régional.
(AIP)
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