Duékoué, 20 mai 2026 (AIP)- La première session du Comité de gestion locale du Parc national du Mont Péko (CGL-PNMP), tenue lundi 18 mai 2026 à Duékoué, a permis à Care International Côte d’Ivoire de dresser le bilan de ses activités au titre de l’année 2025, soulignant que 31 sous-projets d’activités génératrices de revenus (AGR), sur 35, ont été financés au profit des populations riveraines du parc à hauteur de plus de 288 millions de FCFA.
Selon la conseillère technique en AGR et responsable de la zone Ouest du Programme d’investissement forestier phase 2 (PIF 2) de Care International Côte d’Ivoire, Akoumia Marie Pierre Gué, la sélection des 31 sous-projets retenus est le résultat d’un processus rigoureux comprenant plusieurs étapes d’évaluation et de validation ayant conduit à leur financement.
Ces sous-projets ont bénéficié d’un financement global de plus de 288 millions de francs CFA. Sur les 31 projets financés, cinq sont encore en attente du décaissement de la troisième tranche. Les financements sont accordés par étape, avec deux premiers versements représentant chacun 40 % du montant total.
Mme Akoumia a précisé que quatre promoteurs, dont trois associations et un porteur individuel, n’ont pas pu mobiliser leur quote-part, condition indispensable pour accéder au financement. Ils ont ainsi été remplacés, lors de cette session du CGL-PNMP faisant office de Comité d’approbation des projets (CAP), par quatre nouveaux bénéficiaires issus des localités riveraines du parc.
Elle a également indiqué que les promoteurs des sous-projets ont bénéficié de formations portant notamment sur la tenue d’une comptabilité simplifiée, la prévention des violences basées sur le genre (VBG), la lutte contre le travail des enfants, la bonne gouvernance et la gestion de la vie associative.
La conseillère technique en AGR a exhorté les populations riveraines du Parc national du Mont Péko à s’intéresser davantage aux activités génératrices de revenus, soulignant leur potentiel économique ainsi que leur contribution à l’amélioration des conditions de vie des communautés locales.
Elle a par ailleurs mis en avant les impacts positifs de ces initiatives sur la préservation de l’environnement et la protection du parc. « Cela contribue à réduire le braconnage dans le parc, à accroître la disponibilité en protéines animales, à diminuer les pressions humaines sur le parc et à préserver sa biodiversité », a-t-elle conclu.
(AIP)
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