Toumodi, 3 mai 2025 (AIP) – Réunis à Toumodi, du 28 au 30 avril 2025, dans le cadre des consultations régionales du Plan national de développement (PND 2026-2030), les représentants des quatre départements de la région du Bélier ont identifié cinq domaines clés pour impulser un développement durable et inclusif du territoire.
Les porte-paroles des départements de Toumodi, Didiévi, Djékanou et de Tiébissou ont convenu que les priorités majeures pour la région portent sur l’accès à l’eau potable, le développement des infrastructures routières, la promotion de la jeunesse, des sports et loisirs, le renforcement du système éducatif et de santé, la digitalisation, l’assainissement et la salubrité.
Ces axes, ont-ils souligné, répondent aux besoins les plus urgents des populations et constituent des leviers essentiels pour améliorer les conditions de vie et dynamiser l’économie locale.
Le directeur de la Veille stratégique et de l’intelligence économique au ministère de l’Économie, du Plan et du Développement, Pierre Fotienhoro Séraphin, a salué la pertinence des choix exprimés, rappelant que le PND repose sur une approche participative et vise à traduire fidèlement les aspirations locales dans le document national. « L’État, garant du bien-être collectif, veillera à ce que ces priorités soient prises en compte dans le PND 2026-2030. Vous êtes désormais des acteurs à part entière du développement de votre belle région », a-t-il affirmé.
De son côté, le préfet de région Germain N’Guessan Kouakou s’est dit impressionné par la qualité des travaux et l’engagement des participants. « Vous avez su faire émerger des priorités claires et ambitieuses. C’est une étape cruciale pour l’amélioration de notre cadre de vie et la transformation de la région du Bélier », a-t-il déclaré.
Ces assises régionales s’inscrivent dans une série de consultations initiées à l’échelle nationale par le ministère du Plan et du Développement, afin d’évaluer les acquis du PND 2021-2025 et d’enrichir l’élaboration du prochain programme quinquennal. Les travaux ont mobilisé le corps préfectoral, les élus locaux, les chefs traditionnels, les services déconcentrés de l’État ainsi que les organisations de la société civile.
(AIP)
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