Ferkessédougou, 22 mai 2025 (AIP)- L’organisation humanitaire Helen Keller internationale a procédé au lancement mardi 20 mai 2025 à Ferkessédougou, du projet « Cultivons un avenir meilleur » mis en œuvre en Côte d’Ivoire et au Burkina Faso, en présence des autorités préfectorales administratives coutumières et de nombreux leaders communautaires de la région du Tchologo.
Le directeur des programmes de Helen Keller, Coulibaly Zoumana a expliqué que ce projet vise à renforcer durablement la sécurité alimentaire, la nutrition et les conditions de vie des ménages vulnérables. Il repose sur la promotion d’une agriculture climato-intelligente et nutritionnelle, permettant aux communautés de mieux faire face aux chocs climatiques et économiques.
” Il est donc important que les populations s’approprient le projet pour non seulement favoriser une bonne alimentation et nutrition mais aussi contribuer à la lutte contre la pauvreté et à la préservation de l’environnement” a-t-il indiqué.
Le coordonnateur des systèmes alimentaires durables à Helen Keller internationale, Sekongo Pkayeregué Adama, a présenté le projet. Il est parti d’une orientation sur la stratégie programmatique, les principales composantes, la structuration des activités, les approches techniques intégrées pour en arriver à la chaîne de mise en œuvre.
Selon lui, ce projet prévoit entre autres, le renforcement de la résilience économique des femmes en leur permettant d’accéder plus facilement aux ressources financières et aux opportunités économiques , d’augmenter et diversifier la production agricole en soutenant les femmes agricultrices et leurs familles, intégrer la nutrition et l’hygiène dans les pratiques, alimentaires et sanitaires pour améliorer leur état nutritionnel et leur bien-être.
Le secrétaire général de la préfecture de Ferkéssédougou, Tapé Laba, a demandé aux populations bénéficiaires de s’y inscrire résolument.
En Côte d’Ivoire, le projet « Cultivons un avenir meilleur ” se déploiera dans 40 localités, en ciblant des groupements de femmes agricoles et des ménages vulnérables, particulièrement dans les régions du Poro, du Tchologo et du Boukani, note-t-on.
(AIP)
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