lI s’agit du calcul du taux d’humidité, du grainage par le nombre de graines par kilogramme, de la quantité d’amendes de mauvaise qualité, et du taux d’amendes de bonne qualité ou Kernel output ratio (KOR) afin de connaître la qualité de son produit pour mieux le vendre.
Le président des acheteurs d’anacarde de Boundiali, également délégué régional de la Fédération nationale des acheteurs et coopératives d’anacardes de Côte d’Ivoire (FENACACI) a expliqué que cette organisation a pour but de former ses membres afin d’avoir une meilleure qualité de noix brutes de cajou sur la scène nationale.
Fofana Adama dit avoir initié cette formation pour permettre à ses collaborateurs d’avoir une connaissance de base pour pratiquer les différentes méthodes et analyses pour assurer la qualité de noix de cajou dans la région de la Bagoué, et aussi retenir les grands acheteurs dans la zone.
Le président de la Coopérative Wobin de Boundiali (COWOBO), Koné Lanciné, a salué cette initiative qui, en plus de former les acheteurs et pisteurs, aura une répercussion positive sur les producteurs. Car, les pisteurs étant en contact direct avec les producteurs, ils vont leur donner des conseils en matière d’entretien des champs, le ramassage régulier des grains après maturité, le séchage, le triage et l’entreposage dans les sacs de jute ou sacs de cacao pour garantir chacun à son niveau la qualité du produit.
Le directeur régional du Conseil du coton, de l’anacarde et du karité, Traoré Pafétégué, a précisé que la région a une grande production mais la qualité n’est pas encore satisfaisante. Il a donc invité l’ensemble des acteurs et surtout les acheteurs, qui sont un maillon essentiel, à atteindre l’objectif de la qualité.
(AIP)
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