Boundiali, 26 août 2025 (AIP)- Les leaders communautaires de Boundiali ont été outillés à la prévention des violences sous toutes ses formes en période électorale, lors d’un atelier de formation dirigé par le formateur, Gnoka Mauriac, sous la conduite de la coordinatrice du projet d’appui à l’émancipation politique et économique des femmes et des jeunes, Fatouma Coulibaly, lundi 25 août 2025 à la salle de réunion de la médiature de Boundiali.
Cette initiative, qui a regroupé des leaders des associations de femmes, de jeunes et de la société civile, s’inscrit dans le cadre du projet d’appui à l’émancipation politique et économique des femmes et des jeunes. Elle vise à sensibiliser les différents interlocuteurs à prendre conscience pour préserver les acquis de paix et renforcer la cohésion sociale dans leurs diverses localités.
Le formateur, Gnoka Mauriac, par ailleurs, chargé du programme au national democratic Institute (NDI), a permis aux auditeurs de renforcer leurs capacités à identifier les facteurs locaux de vulnérabilité aux conflits et les possibilités de propositions pour la prévention des violences en période électorale.
Selon lui, les violences ne sont pas une fatalité. Elles peuvent être prévenues grâce à des initiatives citoyennes concertées et articulées autour de plusieurs approches qui ont meublé cette formation et aussi dans une synergie d’actions avec l’ensemble des acteurs et parties prenantes au processus électoral.
La coordinatrice du projet d’appui à l’émancipation politique et économique des femmes et des jeunes, Fatouma Coulibaly, a indiqué que la violence sous toutes ses formes, qu’elle soit physique, psychologue, verbale, économique ou encore basée sur le genre, constitue un frein majeur au développement social, économique et humain des communautés.
La violence détruit la cohésion familiale, affaibli le tissu social et compromet l’avenir de la nation. Cet atelier doit permettre à chaque participant d’agir en amont pour prévenir toutes sortes de violences à travers l’éducation, la sensibilisation, la promotion de l’égalité et de la justice sociale, le dialogue communautaire, la responsabilité collective et la tolérance pour promouvoir une paix dynamique et durable dans sa localité, a-t-elle ajouté.
Le conseiller technique, Ouassolou Gnékpa, par ailleurs représentant la ministre Nassénéba Touré, a appelé les participants à être des acteurs de promotion et de culture de la paix en dénonçant les sources de violence dans leurs communautés.
(AIP)
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