Korhogo, 4 juil 2026 (AIP) – Des adeptes du mouvement spirituel Sahaja Yoga, venus de Côte d’Ivoire et de plusieurs pays ouest-africains, ont tenu, vendredi 3 juillet 2026 à Korhogo, la 3ᵉ édition de leur séminaire national consacrée à la structuration de leurs activités et aux perspectives d’extension dans la sous-région.
Placée sous le thème « La problématique de l’expansion de Sahaja Yoga en Côte d’Ivoire et dans la sous-région ouest-africaine », la rencontre vise, selon les organisateurs, à définir des stratégies de vulgarisation et de renforcement de la présence du mouvement dans les pays concernés.
Pour le responsable adjoint de Sahaja Yoga à Korhogo, Lassina Diabakaté, l’objectif est de mieux faire connaître cette pratique spirituelle présentée comme une méthode d’éveil de la conscience et de réalisation de soi.
Il a expliqué que Sahaja Yoga repose sur l’idée d’une énergie intérieure présente en chaque individu dès la naissance, mais qui tend à s’atténuer sous l’effet des influences extérieures. « L’éveil de cette énergie permet à l’individu de retrouver la paix intérieure et une joie durable », a-t-il indiqué, rappelant que la méthode a été développée en 1970 par l’Indienne Shri Mataji Nirmala Devi.
Durant trois jours, les participants échangeront autour de plusieurs sous-thèmes, notamment les rapports entre Sahaja Yoga et les religions instituées, les us et coutumes, ainsi que les enjeux de coexistence et de cohésion entre pratiquants de Côte d’Ivoire et d’ailleurs. Les stratégies de vulgarisation du mouvement à travers les activités publiques figurent également au programme.
Le séminaire enregistre la participation de délégations venues de Côte d’Ivoire, du Bénin, du Togo et du Gabon.
En marge des travaux, des actions de sensibilisation sont prévues dans les quartiers, villages et espaces publics de Korhogo, afin de présenter les principes du mouvement et d’initier les personnes intéressées.
À l’issue de cette rencontre, des responsables sous-régionaux devraient être désignés pour renforcer la coordination et l’implantation du mouvement dans les différents pays, selon les organisateurs.
(AIP)
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