Yamoussoukro, 05 mars 2025 (AIP) – Plusieurs organisations de la société civile ivoirienne se penchent, depuis le mardi 4 mars 2025 à Yamoussoukro, sur leur rôle et leur contribution à la préservation de la paix sociale durant la période électorale.
Cette rencontre est initiée par le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité, et s’inscrit dans le cadre du processus global visant à assurer une présidentielle apaisée en octobre.
Elle fait également partie du programme de coopération entre la Côte d’Ivoire et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) pour la période 2021-2025, qui met l’accent sur la préservation d’un climat social apaisé comme un de ses axes majeurs.
« Nous sommes ici pour vous accompagner et vous soutenir afin que chacun joue pleinement son rôle dans la construction et la préservation de la paix avant, pendant et après les élections générales. Notre pays n’est pas condamné à la répétition des cycles électoraux marqués par la violence. Vous et nous, nous refusons la fatalité », a déclaré, à l’ouverture des travaux, le conseiller technique du ministre en charge de la Sécurité, Traoré Wodjo Fini.
Le collaborateur du ministre Vagondo Diomandé a appelé à l’engagement des femmes et des hommes de bonne volonté, « qui placent l’intérêt supérieur de la nation au-dessus de tout », soulignant que « la paix n’est pas une option, c’est un impératif ».
Le préfet de Yamoussoukro, Coulibaly Gando, représentant le ministre Vagondo Diomandé, a salué l’organisation de ce séminaire, estimant que le rôle de la société civile est crucial dans le processus électoral.
« Ce n’est pas le jour de l’élection que les violences commencent. Ce que nous voyons le jour de l’élection, les manifestations de violence, ne sont rien d’autre que le résultat des discours de haine et de violence tenus bien avant et durant la période précédant les élections », a déclaré l’administrateur civil.
Outre les travaux en commission, plusieurs communications en plénière seront animées par des experts, dont l’expérience devrait permettre à la société civile d’être davantage outillée pour participer pleinement à des élections générales sans violence en Côte d’Ivoire.
(AIP)
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