Abidjan, 20 oct 2024 (AIP) – Le journaliste-reporter de l’Agence Ivoirienne de Presse (AIP), Simon Benjamin Bassolé a remporté, samedi 19 octobre 2024, le premier prix dans la catégorie presse écrite et en ligne, ainsi que le super prix de la première édition du concours des productions journalistiques consacrées au plaidoyer pour un avortement sécurisé.
Benjamin Bassolé, par ailleurs chef du desk Sports, culture et art,s a présenté le dossier intitulé « Médecine traditionnelle et chinoise : des voies de recours à l’avortement non sécurisé qui mettent en danger la vie des femmes ». Cette contribution, mettant en lumière les risques que courent les femmes confrontées à des pratiques d’avortement non sécurisées, a été unanimement saluée.
Le concours, organisé par la société de gynécologie et obstétrique de Côte d’Ivoire (SOGOCI) en collaboration avec l’Association des femmes juristes de Côte d’Ivoire (AFJCI) et le Réseau des professionnels des médias, des arts et des sports pour la promotion de la santé et de l’environnement (REPMASCI), visait à encourager la réflexion journalistique sur des thématiques liées à la santé sexuelle et reproductive, notamment l’accès à un avortement sécurisé en Côte d’Ivoire.
La journaliste de la Radio nationale catholique (RNC), Solange Ablan, a remporté le premier prix dans la catégorie audio-visuelle, tandis que les journalistes Abel Sacré de l’Agence presse radio et audio (APRA) et Eustache Kouakou de ISTC-FM ont respectivement décroché la deuxième place dans leurs catégories respectives.
Lors de la cérémonie de remise des prix, le président de la SOGOCI, le Pr Serges Bony, a souligné l’importance de cette initiative, rappelant que ce concours s’inscrit dans le cadre du projet « Tous ensemble pour le plaidoyer pour l’avortement sécurisé en Côte d’Ivoire », financé par l’organisation internationale AmplifyChange.
Le Pr Bony a fait noter que l’objectif principal de cette compétition est de renforcer la sensibilisation des journalistes aux questions liées aux droits en matière de santé sexuelle et reproductive, et de promouvoir l’accès à un avortement sécurisé, conformément à la législation ivoirienne.
(AIP)
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