Abidjan, 22 sept 2026 (AIP) – Quelque 222 578 véhicules ont été immatriculés de janvier au 22 septembre 2026 dans le cadre du Nouveau système d’immatriculation initiale des véhicules (NSIIV), a annoncé le directeur général des Transports terrestres et de la circulation, Oumar Sacko, mardi 22 septembre 2026 à Abidjan-Plateau.
Le premier responsable de la direction générale des Transports terrestres et de la circulation (DGTTC) s’exprimait lors de la tribune « Tout savoir sur », organisée par le Centre d’information et de communication gouvernementale (CICG), consacrée à l’état des lieux de l’immatriculation des véhicules en Côte d’Ivoire et aux mesures engagées pour moderniser et sécuriser les procédures.
Sur les 222 578 véhicules immatriculés, figurent 86 739 véhicules neufs, 42 706 véhicules d’occasion et 93 133 engins à deux et trois roues, a précisé le directeur général.
Selon M. Sacko, le déploiement du NSIIV s’inscrit dans une réforme visant à moderniser et digitaliser les procédures d’immatriculation, tout en renforçant la sécurité du système et en luttant contre les fraudes liées aux documents et aux plaques d’immatriculation.
Une procédure d’immatriculation accélérée des véhicules neufs a également été mise en place afin de réduire les délais de délivrance des documents administratifs et de faciliter les démarches des concessionnaires agréés et des acquéreurs.
« C’est dans cette optique qu’un arrêté a été pris le 18 août 2025 pour permettre aux concessionnaires agréés d’effectuer plusieurs formalités en amont afin de réduire considérablement les délais de délivrance des documents administratifs », a expliqué M. Sacko.
Cette procédure a permis, à ce jour, l’enregistrement de plus de 21 619 véhicules, dont 20 509 immatriculations générées et 13 582 plaques déjà posées.
Concernant les motos, l’immatriculation spéciale mise en place à la Préfecture de police d’Abidjan depuis le 22 septembre 2022 a permis de régulariser et d’immatriculer 40 253 engins, selon le directeur général.
Une opération spécifique est également menée depuis janvier 2026 pour régulariser les véhicules privés des Forces de défense et de sécurité (FDS) arborant des plaques non conformes.
Des sites ont été aménagés à cet effet au camp d’Agban, au nouveau camp d’Akouédo et à la Brigade anti-émeutes (BAE) de Yopougon. L’opération a permis d’enregistrer 18 706 véhicules, dont 10 856 effectivement immatriculés.
Pour Oumar Sacko, l’immatriculation constitue un acte administratif permettant d’identifier officiellement un véhicule et son propriétaire, tout en facilitant la connaissance du parc automobile, la sécurité routière et la lutte contre la circulation de véhicules en situation irrégulière ou munis de plaques falsifiées.
La question de la régularisation des engins à deux et trois roues a occupé une place importante dans les échanges au cours de cette émission.
(AIP)
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