Abidjan, 22 oct 2025 (AIP) – Le Salon des industries musicales d’Afrique francophone (SIMA) entend faire de sa deuxième édition, prévue du 10 au 15 novembre 2025 à Cotonou (Bénin), une véritable plateforme de formation, d’innovation et de professionnalisation pour les acteurs du secteur musical africain, rapporte un communiqué de presse transmis à l’AIP.
Placée sous le thème « Faire rayonner et financer les musiques d’Afrique francophone : du potentiel aux preuves », cette édition s’inscrit dans une dynamique de transformation durable de l’industrie musicale, en favorisant la montée en compétences des artistes, producteurs, managers, labels et autres opérateurs culturels.
Lors d’une conférence de presse tenue le vendredi 17 octobre à Cotonou, le commissaire général du SIMA, Mamby Diomandé, a présenté le programme de l’événement, axé sur l’apprentissage, la créativité et l’adaptation aux nouveaux modèles économiques du secteur.
La grande nouveauté de cette édition réside dans l’organisation d’une résidence artistique réunissant de jeunes talents venus de divers pays d’Afrique francophone. Cette phase permettra de développer des projets collaboratifs tout en favorisant la transmission de savoir-faire entre artistes confirmés et émergents. Des masterclass, animées par des experts internationaux issus de maisons de disques, de plateformes numériques et d’organisations professionnelles, compléteront cette approche pédagogique.
Le programme prévoit également des ateliers de certification et de standardisation, en partenariat avec des institutions internationales telles que la SACEM, les GRAMMYs, Sony Music ou encore Universal. Ces ateliers visent à renforcer les compétences techniques et juridiques des acteurs africains pour leur permettre d’évoluer dans un environnement compétitif et conforme aux normes internationales.
Pour Mamby Diomandé, le SIMA représente « une plateforme de transformation et de construction d’un modèle économique solide pour la musique africaine francophone ». Il a invité les acteurs publics, privés et culturels à s’impliquer dans cette dynamique d’innovation au service d’une industrie musicale durable, inclusive et prospère.
Avec plus de 7 000 participants attendus, le SIMA 2025 ambitionne de créer un écosystème favorable à la formation continue, à la création de valeur locale et à la coopération internationale.
(AIP)
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