Ouangolodougou, 30 mars 2026 (AIP)- Les femmes membres du Cadre de collaboration de Ouangolodougou ont exprimé leur engagement, samedi 28 mars 2026, à lutter contre les mariages forcés et précoce dans le département.
C’était à l’issue de la formation reçue par les membres dudit Cadre sur la prévention des violences basées sur le genre et la protection des droits humains organisé par l’ONG INDIGO-Côte d’Ivoire dans le cadre de son projet Renforcement des mécanismes communautaires de veille préventive et réponse rapide au risque de violence électorale en Côte d’Ivoire (PREVEL).
Condamnant certaines pratiques de VBG dans la localité, ces femmes ont exprimé leur volonté d’enrayer ce fléau dans département pour mettre fin à certaines de ces pratiques que les mariages forcés et précoces.
« Les mariages forcés là, c’est maintenant on peut dire que ça cessé un peu. Sinon les parents forcent leurs enfants qui sont encore sur les bancs à se marier. (…). Nous les femmes là, on est contre ça. On va se battre contre ça. » a dit Mme Ouattara Mariam.
« Nous allons sensibiliser nos sœurs de même que nos papas sur le mariage forcé, sur ses conséquences négatives afin de les amener à abandonner définitivement cette pratique » a ajouté Mme Ouattara Djénéba.
Selon l’ONG INDIGO, dans le contexte de Ouangolodougou, les VBG demeurent largement sous déclarées en raison de la stigmatisation sociale, de la peur de représailles et de la méconnaissance des mécanismes de recours disponibles.
(AIP)
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