Abuja, 22 juil 2026 (AIP) – Le gouvernement nigérian a appelé mercredi 22 juillet 2026 à Abuja les pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre à renforcer leur coopération scientifique et politique pour lutter contre les maladies transfrontalières des plantes, à l’occasion du lancement officiel de WAVE RESEARCH, nouvelle institution régionale dédiée à la santé végétale.
Présidant la cérémonie au nom du ministre fédéral de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire, le secrétaire permanent du ministère, Dr Marcus Olaniyi Ogunbiyi a estimé que les maladies des plantes constituent une menace commune qui exige une réponse collective fondée sur la science, l’innovation et le partage des connaissances.
« Ces maladies ne connaissent pas les frontières nationales. Notre réponse ne peut donc pas être confinée à l’intérieur des frontières de chaque État. Elle doit être coordonnée, scientifique et intégrée à l’échelle régionale », a-t-il déclaré devant des représentants de gouvernements, d’institutions de recherche, d’universités et de partenaires techniques et financiers venus de plusieurs pays africains.
Selon lui, l’agriculture demeure le socle des économies africaines en assurant l’alimentation, l’emploi, les revenus des ménages, l’approvisionnement des industries et les recettes d’exportation. Ce secteur est toutefois confronté à des défis croissants, notamment le changement climatique, la dégradation des sols, les ravageurs et les maladies émergentes qui compromettent la productivité agricole.
Le responsable nigérian a relevé que les maladies virales touchant des cultures comme le manioc, les légumes et plusieurs espèces horticoles entraînent des pertes importantes de production, affectent les revenus des exploitants et fragilisent la sécurité alimentaire de la région.
Il a salué les résultats obtenus par le projet WAVE au cours de la dernière décennie en matière de surveillance phytosanitaire, de recherche scientifique, de renforcement des capacités et d’appui aux politiques publiques, estimant que sa transformation en WAVE RESEARCH ouvre une nouvelle étape dans la coopération scientifique africaine.
Dr Olaniyi Ogunbiyi a également mis en avant les nouveaux outils développés dans le cadre de cette initiative, notamment une base de données régionale sur la santé des plantes et un système d’aide à la décision destiné à renforcer les mécanismes d’alerte précoce, le partage d’informations en temps réel et la gestion des crises phytosanitaires.
Réaffirmant l’engagement du Nigeria à soutenir les systèmes de surveillance des maladies des plantes, la biosécurité agricole et la gestion intégrée des ravageurs, il a invité les États, les chercheurs et les partenaires au développement à consolider leurs partenariats afin de bâtir des systèmes agricoles plus résilients et de garantir la sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest et du Centre.
Dr Marcus Olaniyi a estimé que les maladies des plantes constituent une menace commune qui exige une réponse collective fondée sur la science, l’innovation et le partage des connaissances.
« Ces maladies ne connaissent pas les frontières nationales. Notre réponse ne peut donc pas être confinée à l’intérieur des frontières de chaque État. Elle doit être coordonnée, scientifique et intégrée à l’échelle régionale », a-t-il déclaré devant des représentants de gouvernements, d’institutions de recherche, d’universités et de partenaires techniques et financiers venus de plusieurs pays africains.
Selon lui, l’agriculture demeure le socle des économies africaines en assurant l’alimentation, l’emploi, les revenus des ménages, l’approvisionnement des industries et les recettes d’exportation. Ce secteur est toutefois confronté à des défis croissants, notamment le changement climatique, la dégradation des sols, les ravageurs et les maladies émergentes qui compromettent la productivité agricole.
Le responsable nigérian a relevé que les maladies virales touchant des cultures comme le manioc, les légumes et plusieurs espèces horticoles entraînent des pertes importantes de production, affectent les revenus des exploitants et fragilisent la sécurité alimentaire de la région.
Il a salué les résultats obtenus par le projet WAVE au cours de la dernière décennie en matière de surveillance phytosanitaire, de recherche scientifique, de renforcement des capacités et d’appui aux politiques publiques, estimant que sa transformation en WAVE RESEARCH ouvre une nouvelle étape dans la coopération scientifique africaine.
Dr Ogunbiyi a également mis en avant les nouveaux outils développés dans le cadre de cette initiative, notamment une base de données régionale sur la santé des plantes et un système d’aide à la décision destiné à renforcer les mécanismes d’alerte précoce, le partage d’informations en temps réel et la gestion des crises phytosanitaires.
Réaffirmant l’engagement du Nigeria à soutenir les systèmes de surveillance des maladies des plantes, la biosécurité agricole et la gestion intégrée des ravageurs, il a invité les États, les chercheurs et les partenaires au développement à consolider leurs partenariats afin de bâtir des systèmes agricoles plus résilients et de garantir la sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest et du Centre.
(AIP)
haa, envoyé spécial à Abuja

