Aboisso, 02 nov 2026 (AIP) – Le Mouvement des femmes fonctionnaires de Côte d’Ivoire (M2F-CI) a organisé, samedi 31 octobre 2026, à la salle de conférence de la Direction régionale de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation (DRENA) d’Aboisso, une conférence sur la santé mentale et l’équilibre personnel, en vue de sensibiliser les femmes fonctionnaires à la préservation de leur bien-être face à la multiplicité de leurs responsabilités professionnelles, familiales et personnelles.
La rencontre visait à sensibiliser les participantes sur l’importance de prendre soin de leur santé mentale et de parvenir à un équilibre entre les différentes exigences de leur vie quotidienne.
Selon la présidente du M2F-CI, Djè Yéboué Clémentine, cette initiative répond à la nécessité d’accompagner les femmes fonctionnaires dans la gestion de leurs multiples responsabilités. Elle a souligné que ces femmes doivent souvent concilier les exigences de leur carrière professionnelle avec leurs obligations familiales et personnelles, une situation susceptible de les exposer à une surcharge physique et psychologique.
Elle a également expliqué que cette conférence constituait une occasion de faire connaître le M2F-CI aux femmes fonctionnaires d’Aboisso, de les inviter à rejoindre le mouvement et de promouvoir ses valeurs de solidarité, de cohésion et d’excellence dans l’exercice de leurs fonctions.
Animant la conférence, la directrice du Centre social d’Aboisso, Tia Loleth Nathalie, a mis l’accent sur les comportements susceptibles de compromettre l’équilibre personnel, notamment le stress, l’anxiété et le défaut de planification des activités et des tâches quotidiennes.
Elle a présenté quatre piliers fondamentaux indispensables à la réalisation de cet équilibre, à savoir les dimensions mentale, physique, spirituelle et émotionnelle, invitant les participantes à accorder une attention particulière à chacune d’elles.
Les participantes ont salué cette initiative du M2F-CI, estimant qu’elle leur a permis d’acquérir de nouvelles connaissances et des outils de réflexion pour mieux concilier leurs différentes responsabilités.
Selon le Programme national de santé mentale (PNSM), environ trois millions de personnes pourraient présenter un problème de santé mentale en Côte d’Ivoire en 2026.
(AIP)
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