Yamoussoukro, 04 juin 2026 (AIP) – L’Institut national de formation judiciaire (INFJ) a organisé, mercredi 3 juin 2026, une journée portes ouvertes dans ses locaux de Yamoussoukro afin de faire découvrir au grand public son organisation, son fonctionnement, ses infrastructures ainsi que les différentes filières de formation qu’il propose.
Cette première édition a été marquée par une visite guidée des installations conduite par le directeur général de l’établissement, Lebry Marie Léonard, ainsi que par l’animation de plusieurs stands d’information destinés à présenter les missions et les activités de l’institut.
Selon le directeur général, cette initiative vise à rapprocher l’institution de son environnement social et à mieux faire connaître son rôle auprès des populations de la capitale politique.
« Cette initiative d’ouvrir ses portes à la population de Yamoussoukro est née d’un simple constat : celui selon lequel une institution ne peut valablement évoluer dans son environnement social ou géographique que si elle est en phase avec cet environnement », a-t-il déclaré, déplorant que l’INFJ demeure encore méconnu d’une partie des habitants de la ville.
L’établissement comprend quatre écoles de formation professionnelle, à savoir l’École de la magistrature, l’École des greffes, l’École du personnel pénitentiaire et l’École du personnel de la protection judiciaire de l’enfance et de la jeunesse. L’accès à ces différentes filières se fait par voie de concours.
M. Lebry a indiqué que, depuis 2005, l’INFJ organise chaque année, de manière régulière, 23 concours de recrutement directs et professionnels pour ces quatre écoles.
Il a précisé que l’institution a recruté et formé, depuis cette date, 480 magistrats, 1 253 greffiers, 746 agents pénitentiaires et 761 agents de la protection judiciaire de l’enfance et de la jeunesse.
Pour le directeur général, l’INFJ constitue une école d’excellence dont les populations doivent mieux connaître les opportunités afin de susciter des vocations parmi les jeunes et de renforcer la confiance dans la qualité des acteurs du système judiciaire ivoirien.
(AIP)
gso/fmo

