Sassandra, 25 juin 2026 (AIP) – La ville balnéaire de Sassandra accueillera du 21 au 23 août, la première édition du Gbokla Reggae Festival, une initiative culturelle qui entend valoriser le potentiel touristique de la localité tout en portant un message environnemental fort.
L’annonce a été faite lors d’une conférence de presse animée dimanche 21 juin 2026 par l’artiste-chanteur Segbé Namori, dit David King, initiateur principal de l’événement.
Selon lui, Sassandra, sa ville natale, dispose d’importants atouts touristiques encore insuffisamment valorisés pour attirer davantage de visiteurs nationaux et étrangers.
À travers ce festival, les organisateurs ambitionnent de mettre en lumière les plages de la cité ainsi que ses sites historiques hérités de la période coloniale. « L’objectif est aussi de permettre aux jeunes générations de mieux connaître leur histoire afin de construire l’avenir », a expliqué l’artiste.
Cette première édition réunira plusieurs figures de la musique reggae ivoirienne et offrira également une tribune aux jeunes talents locaux, qui pourront échanger avec des artistes expérimentés et s’inspirer de leurs parcours.
Au-delà de son volet artistique, le festival se veut également un cadre de sensibilisation aux enjeux sociaux touchant particulièrement la jeunesse. David King et son équipe entendent promouvoir des comportements responsables à travers des messages éducatifs et citoyens.
L’événement intégrera également une action écologique menée avec l’appui de la direction départementale des Eaux et Forêts. À cette occasion, 50 arbres fruitiers seront mis en terre afin de contribuer au reboisement de la zone. Pour les organisateurs, cette initiative vise à renforcer à la fois la préservation de l’environnement et la valorisation des vertus thérapeutiques de certaines espèces.
Représentant le maire de la commune de Sassandra, le chef de cabinet, Ougehi Frédéric, a salué une initiative innovante et porteuse pour la ville. Il a assuré du soutien institutionnel de la municipalité dirigée par Justin Kacou Mea, estimant que ce rendez-vous culturel pourrait également générer des retombées positives pour le secteur de l’hôtellerie et l’économie locale.
(AIP)
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