Bouaké, 10 déc 2023 (AIP)- Le Directeur Général du Centre national de transfusion sanguine de Côte d’Ivoire (CNTS-CI), Prof. Yassongui Mamadou Sékongo, a procédé samedi 09 décembre 2023 au lancement officiel de son concept « Les samedis de la solidarité » ayant pour objection de promouvoir le don de sang bénévole et volontaire en vue d’assurer l’autosuffisance de la Côte d’Ivoire en produits sanguins.
Cette activité, qui a eu pour cadre le Centre régional de transfusion sanguine (CRTS) au CHU de Bouaké, a été l’occasion de rapprocher le CNTS-CI, les donneurs de sang, les associations de donneurs de sang et les organisateurs de collette de sang. Elle a surtout été l’occasion de magnifier et de distinguer les meilleures associations de donneurs de même que les meilleurs organisateurs de collecte.
Trois structures de donneurs étaient à l’honneur. Notamment, l’association islamique Ançar Dine, l’association de jeunesse U-Report et l’Union nationale des donneurs de sang bénévoles de Côte d’Ivoire, section Gbêkê. Chacune de ces trois structures a reçu un trophée, une enveloppe d’argent et un diplôme de participation en guise de félicitations et d’encouragements à poursuivre cette action de solidarité à l’égard de la population.
Les donneurs de sang, qui se sont réjouis pour toutes ces gestes d’encouragement à leur endroit, ont, toutefois, formulées des doléances à l’attention de la direction du CNTS. Ils ont, notamment, plaidé pour la revalorisation de la prime de transport de 1000 FCFA à 2000 FCFA minimum. Il en est de même pour le repas froid qui leur est servi après chaque opération de don de sang qu’ils souhaitent voir être un peu plus consistant.
Selon le directeur du Centre régional de transfusion sanguine de Bouaké (CRTS), Dr. Biérou Bodé Thomas, qui a reçu les vives félicitations du Prof. Yassongui Sékongo, il existe environ 6 000 donneurs au niveau du District autonome de la vallée du Bandama composé des régions de Gbêkê et du Hambol.
Il a, par ailleurs, révélé que l’autosuffisance de la région en produits sanguin est de 18 000 prélèvements alors qu’on oscille autour de 16 000 prélèvements. Conscients de cette situation aux conséquences préjudiciables pour les patients, les donneurs ont fait la promesse d’atteindre un minimum de 20 000 poches de sang en 2024.
(AIP)
rkk

