Niakara, 20 jan 2026 (AIP)–La technique de tir de penalty qui a scellé le sort du Maroc, utilisée, dimanche 18 janvier 2026, par l’attaquant marocain, Brahim Diaz, lors de la finale de la 35e édition de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de football, s’appelle la “panenka”.
Inventée en 1976 par l’ancien international tchécoslovaque (tchèque, aujourd’hui), Antonín Panenka, lors de la finale du Championnat d’Europe face à l’Allemagne de l’Ouest, cette technique, qui fête cette année ses 50 ans, reste l’un des gestes les plus risqués du football.
La finale de la CAN 2025 entre le Sénégal et le Maroc, disputée dimanche à Rabat, a basculé dans les ultimes instants sur un geste aussi audacieux que malheureux. À la dernière minute du temps additionnel, l’attaquant marocain Brahim Diaz, meilleur buteur de la compétition, a manqué un penalty décisif en tentant une panenka, offrant un avantage déterminant aux Lions de la Terenga, sacrés champions d’Afrique.
Alors que le Maroc avait l’occasion de s’imposer devant son public, Diaz a choisi de ne pas frapper en force. Il a préféré une pichenette du pied visant le centre du but, une technique appelée « panenka », qui consiste à piéger le gardien adverse en anticipant son plongeon. Resté sur ses appuis, le portier sénégalais, Edourd Mendy, a intercepté le ballon.
Pour le Maroc, cette panenka manquée restera comme l’un des moments les plus cruels de la CAN 2025 et ce, tandis que le Sénégal s’offre un sacre continental au terme d’une finale âprement disputée.
(AIP)
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