Akoupé, 30 jan 2026 (AIP) – Les autorités du district de police d’Adzopé ont procédé, jeudi 29 janvier 2026, à l’installation du Comité consultatif d’éthique (CCE) du commissariat de police d’Akoupé, marquant ainsi la mise en œuvre effective de la police de proximité dans la localité.
Cette initiative vise à instaurer un cadre permanent d’échanges entre les forces de sécurité et les populations, afin de faire face aux défis sécuritaires locaux.
Au cours de cette rencontre d’échanges entre la Police nationale et les différentes couches sociales d’Akoupé, quatre thématiques majeures ont été développées par les autorités policières.
Il s’agit notamment du civisme routier et de la prévention des accidents de la circulation, de la prise en charge des victimes de violences basées sur le genre, du système HORA relatif à la sécurité des établissements hôteliers, ainsi que des dangers liés à la consommation de stupéfiants.
À l’ouverture de cette session conjointe des comités consultatifs d’éthique du district de police d’Adzopé à Akoupé, le chef de district adjoint de police d’Adzopé, Lorougnon Degny Jean-Claude, a présenté le CCE comme un espace de dialogue et de concertation entre la police et les populations.
Selon lui, cet organe vise à réfléchir collectivement aux problématiques de sécurité locale et à proposer des solutions adaptées pour renforcer la sécurité, le respect des règles et la protection des citoyens.
S’adressant aux différentes couches socioprofessionnelles présentes, et en particulier aux transporteurs, les commissaires de police d’Akoupé, Kouamé Koua André, et d’Afféry, Kouadio Koffi Hyacinthe, ont insisté sur les comportements réglementaires à adopter par tout usager de la route, qu’il soit piéton, cycliste, motocycliste ou automobiliste.
À la suite de leurs interventions, le capitaine-major de police, Mme Odjohou Angeline, a sensibilisé l’assistance sur les violences basées sur le genre.
Elle a souligné que l’ignorance des textes en vigueur ou certaines exigences coutumières peuvent conduire à des infractions telles que le viol, les agressions sexuelles, les mutilations génitales féminines, les agressions physiques, les mariages forcés ou précoces, le déni de ressources, de services ou d’opportunités, ainsi que les violences psychologiques ou émotionnelles.
Au nom du maire d’Akoupé, le premier adjoint au maire, Yapi Côme, a déploré la recrudescence des accidents de la route qui endeuillent de nombreuses familles dans la localité.
(AIP)
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