Abidjan, 22 avr 2026 (AIP)- Le ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a reçu, mardi 21 avril 2026 à son cabinet à Abidjan-Plateau, le comité ad hoc chargé de l’organisation du congrès de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), issu d’une décision de justice rendue le 17 avril.
Selon M. Coulibaly, les membres de ce comité sont venus se présenter officiellement à la tutelle, qui a entériné leur mise en place conformément à la décision judiciaire. « Nous les avons adoubés, puisque c’est une décision de justice qui s’impose à tous », a-t-il déclaré, tout en les exhortant à agir avec célérité afin de mettre un terme à une crise qui perdure.
Le comité ad hoc, composé notamment du collectif des anciens présidents de l’UNJCI ,Yao Noël, Honorat De Yedagne, Mam Camara, Amos Beonaho et Moussa Traoré bénéficie également de la participation de représentants de l’Autorité nationale de la presse (ANP), de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA), de l’intersyndicale des journalistes et du groupement des éditeurs de presse.
Pour M. Coulibaly, cette large représentativité traduit la volonté de toute la famille de la presse de sauver l’UNJCI et de parvenir à une solution consensuelle. Il s’est réjoui de l’implication des anciens dirigeants de l’organisation, saluant leur expérience et leur rôle dans la sensibilisation ayant conduit à l’application rapide de la décision de justice.
Il a insisté sur la nécessité d’organiser le congrès dans un esprit de consensus, condition essentielle pour préserver cette faîtière qui regroupe l’ensemble des acteurs du secteur des médias.
Le ministre a précisé que le comité ad hoc demeure souverain dans l’accomplissement de sa mission. « Le comité a été mis en place pour organiser ce congrès », a-t-il indiqué.
Lançant un appel à l’ensemble des journalistes, le porte-parole du gouvernement les a invités à privilégier l’intérêt collectif. « C’est leur organisation. Ils n’ont pas le droit de la laisser mourir pour des ambitions personnelles », a-t-il conclu, soulignant que l’UNJCI doit survivre à ses membres et continuer de fédérer la profession dans la cohésion.
(AIP)
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