Abidjan, 20 mai 2026 (AIP)-La ministre d’État, ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration, Anne Désirée Ouloto-Lamizana, a exhorté l’ensemble des acteurs impliqués dans l’organisation des concours administratifs de la session 2026 à se conformer strictement aux principes énoncés dans la Charte d’éthique.
Elle a lancé cet appel solennel, mercredi 20 mai 2026 au Centre de perfectionnement des fonctionnaires et agents de l’État (CPFAE), à Adjamé, à l’endroit des acteurs des concours administratifs à savoir les autorités administratives (corps préfectoral), agents du ministère de la Fonction publique, personnel éducatif, forces de sécurité et corps médical mobilisés de la supervision à la surveillance des épreuves afin de garantir des concours transparents, sécurisés et équitables.
« La Charte d’éthique que nous renouvelons aujourd’hui constitue un engagement solennel. Elle impose à chaque acteur probité, rigueur et responsabilité. Elle rappelle que l’organisation des concours administratifs ne saurait tolérer ni approximations ni compromissions », a déclaré la ministre d’État.
Anne Ouloto-Lamizana a souligné que les concours administratifs représentent pour des milliers de jeunes, l’espoir d’une réussite fondée sur l’effort, la compétence et l’égalité des chances, tout en rappelant que leurs familles attendent de l’État impartialité et équité.
Elle a exhorté l’ensemble des acteurs à faire de chaque concours administratif un symbole de justice, de transparence et d’excellence, soulignant que « la confiance naît de la transparence, que la paix sociale repose sur l’équité et qu’une Nation forte se construit sur le mérite ».
La ministre d’État a également appelé à préserver l’efficacité des équipes en renforçant la vigilance, les mécanismes de contrôle ainsi que la modernisation des procédures, afin de faire face à l’évolution des technologies et des méthodes de fraude dans les concours administratifs.
« Frauder à un concours administratif, c’est affaiblir l’État, compromettre la qualité du service public et porter atteinte au principe de justice. L’administration que nous voulons bâtir doit être portée par des femmes et des hommes engagés, compétents, intègres et méritants », a-t-elle insisté.
À tour de rôle, chaque acteur a signé la Charte d’éthique, véritable pilier des décisions et des actions quotidiennes, renforçant ainsi la confiance des candidats et des populations dans le système d’organisation des concours administratifs.
Au nom des signataires, le préfet d’Abidjan, Andjou Koua, a pris l’engagement de veiller, avec rigueur, impartialité et loyauté, à l’organisation de concours administratifs justes, transparents et équitables. Il a estimé que chaque concours conduit avec probité renforce la confiance des citoyens envers l’État et consolide les fondements de l’administration publique.

Pour la session 2026, plus de 400 concours administratifs sont prévus, dont 199 concours de recrutement et 224 concours de promotion.
Les compositions débuteront le samedi 27 juin 2026 et se dérouleront sur une période de quatre semaines dans les dix villes retenues pour les épreuves, à savoir Abidjan, Abengourou, Bondoukou, Bouaké, Daloa, Gagnoa, Man, Korhogo, San Pedro et Yamoussoukro.
À l’instar des éditions précédentes, cette session se déroulera sous le sceau de la transparence, de l’équité et de la célérité.
(AIP)
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