Abidjan, 17 fév 2026 (AIP) – Le ministre de l’Économie et des Finances, Adama Coulibaly, a réaffirmé l’engagement de l’État à traiter avec diligence les préoccupations du secteur privé, lors d’un déjeuner d’échanges de vœux organisé lundi 16 février 2026 à l’hôtel Pullman, à Abidjan Plateau, marquant le lancement officiel des activités du Comité de concertation État–secteur privé (CCESP) pour l’année.
Par ailleurs, président du Comité technique de concertation (CTC) dans le cadre du CCESP, Adama Coulibaly a convié les acteurs du secteur privé avec pour objectif de consolider le dialogue public-privé (DPP) et de renforcer la confiance mutuelle entre les deux parties.
Se réjouissant du dialogue permanent instauré entre les deux parties, il a relevé que celui-ci a permis de traiter plusieurs préoccupations majeures du secteur privé, notamment les avancées enregistrées en matière de métrologie, la décongestion du Port autonome d’Abidjan, ainsi que les questions liées à la fiscalité.
Adama Coulibaly a par ailleurs rappelé qu’au 31 décembre 2025, l’État avait procédé au paiement de 1 556,8 milliards FCFA à 6 721 fournisseurs et prestataires.
Fort de ces acquis, le ministre a révélé les perspectives de l’année 2026, marquées par la mise en œuvre du nouveau Plan national de développement (PND) 2026-2030 qui projette une croissance moyenne de 7,2% et un investissement global de 114 838,5 milliards FCFA, soit 29,8% pour le secteur public et 70% pour le secteur privé.
« Nous restons convaincus que la poursuite du dialogue sera indispensable », a-t-il affirmé, insistant sur la nécessité de faire évoluer le dialogue public-privé.
Au nom du secteur privé, le président de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), Hamed Cissé, s’est réjoui de la pérennisation de ce déjeûner. « Il nous permet d’amorcer et de consolider un dialogue public-privé aujourd’hui à un stade satisfaisant. Les échanges se passent bien, même lorsque des divergences subsistent. Nous souhaitons que ce dialogue se poursuive ainsi. »
Il a annoncé que le secteur privé prévoit de se retrouver une fois par trimestre avec l’État afin d’examiner les préoccupations pendantes. Il a enfin exprimé sa reconnaissance au président de la République, Alassane Ouattara, ainsi qu’au Premier ministre, Robert Beugré Mambé, pour l’importance accordée au dialogue public-privé, levier essentiel de la bonne marche de l’économie nationale.
La cérémonie a également enregistré la participation du ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, Ibrahim Kalil Konaté, premier vice-président du CTC.
(AIP)
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