Adiaké, 20 mai 2026 (AIP) – Les directeurs de zone et responsables des aires protégées ont été sensibilisés aux « mesures riveraines » lors d’un atelier organisé mardi 19 mai 2026 à Adiaké, en présence du représentant du directeur général de l’Office ivoirien des parcs et réserves (OIPR), Amon Koutouan.
Selon le coordonnateur de l’atelier, le colonel Diarrassouba Issa, chef de cellule contrôle et planification à l’OIPR, cette rencontre vise à évaluer et renforcer la gestion des mesures riveraines, qui regroupent les activités d’appui destinées aux populations vivant à la périphérie des parcs nationaux et réserves.
« Les populations riveraines accompagnent et appuient l’OIPR. Elles constituent des acteurs majeurs dans la gestion de ce patrimoine national », a-t-il expliqué.
Le colonel Diarrassouba a indiqué que les travaux, prévus sur deux jours, portent notamment sur les modalités pratiques et opérationnelles de mise en œuvre des actions en faveur des communautés riveraines.
Il a précisé que ces appuis concernent, d’une part, les infrastructures sociales de base, notamment la réhabilitation d’écoles et de centres de santé, ainsi que la réalisation de forages et de points d’eau autour des aires protégées. D’autre part, ils portent sur les activités génératrices de revenus, à travers le maraîchage, l’élevage, les innovations agricoles et la gestion forestière.
« Nous demandons aux populations de ne pas pénétrer dans les aires protégées. En retour, il faut leur offrir des alternatives », a-t-il souligné, ajoutant que plusieurs partenaires prennent part à cet atelier pour accompagner cette démarche.
Les conclusions des travaux, prévues mercredi, seront diffusées dans les différentes directions de zone et au sein des aires protégées.
Intervenant au nom du directeur général de l’OIPR, le général Tondossama Adama, le directeur technique Amon Koutouan a salué la participation des différents acteurs et insisté sur l’importance du thème consacré aux mesures riveraines.
« La gestion des aires protégées n’est pas une affaire de l’OIPR seul. Les populations doivent y contribuer. Nous devons travailler ensemble dans un cadre de gestion participative avec le soutien de nos partenaires et des acteurs étatiques », a-t-il déclaré.
(AIP)
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