Bongouanou, 21 juil 2026 (AIP) – L’Inspecteur général d’État, Ahoua N’Doli Théophile, a salué la contribution des chefs traditionnels du Moronou à la prévention des tensions, au renforcement du vivre-ensemble et à la consolidation de la paix sociale dans la région.
Il s’exprimait, dimanche 19 juillet 2026, à sa résidence de Bongouanou, lors d’une rencontre avec les membres du corps préfectoral nouvellement affectés dans le Moronou, ceux ayant précédemment servi dans la région ainsi que les fils et filles du Moronou appartenant à l’administration préfectorale.
La cérémonie s’est déroulée en présence du roi du Moronou, Ehora Tehoua, des élus, des cadres et d’une importante délégation de chefs de tribus et de villages.
Ahoua N’Doli a présenté les autorités traditionnelles comme des acteurs essentiels de l’unité et de la cohésion sociale, mais aussi comme des interlocuteurs privilégiés du corps préfectoral dans la gestion des communautés. « Grâce à votre influence positive auprès des communautés, vous contribuez à prévenir les tensions, à renforcer le vivre-ensemble et à consolider la paix sociale dans notre région », leur a-t-il déclaré.
Il leur a exprimé sa reconnaissance pour leur disponibilité constante, leur proximité avec les populations et leur implication dans la recherche de solutions pacifiques aux différends susceptibles de fragiliser les communautés.
L’Inspecteur général d’État a également insisté sur l’importance de la collaboration entre les chefs traditionnels et les autorités administratives. Cette coopération, a-t-il indiqué, permet au corps préfectoral de mieux comprendre les réalités locales, d’anticiper les situations de crise et de favoriser le dialogue entre les différentes composantes de la société.
Il a encouragé les chefs à poursuivre leurs actions de médiation et de sensibilisation, afin de préserver la stabilité de la région et de maintenir un climat propice au développement.
Cette rencontre, organisée à chaque mouvement préfectoral, vise notamment à renforcer les liens entre l’administration, les autorités traditionnelles, les élus et les cadres du Moronou.
(AIP)
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