Dabakala, 30 juil 2026 (AIP) – Le Comité de gestion locale (CGL) et le Conseil de coordination (CC) du projet de protection de la biodiversité du parc national de la Comoé ont tenu, mercredi 29 juillet à Dabakala, leurs 51ᵉ et 16ᵉ sessions respectives consacrées au suivi des actions de conservation et de développement autour du parc.
La rencontre, présidée par le préfet de la région du Bounkani, Chérif Brahima, a réuni une trentaine de participants, dont les membres statutaires des deux organes et des personnes ressources, pour faire le point sur le fonctionnement des mécanismes de gestion participative du parc.
Le préfet a salué l’implication des communautés riveraines dans la préservation des ressources naturelles.
« Les populations riveraines constituent le premier rempart contre les agressions du parc », a-t-il déclaré.
Les échanges ont notamment porté sur l’état des infrastructures sociales de base, la réalisation de barrages agropastoraux et l’ouverture de couloirs de transhumance. Les membres du Conseil de coordination ont relevé des retards dans l’exécution de certains ouvrages et recommandé des mesures pour accélérer leur mise en œuvre.
Le représentant du directeur général de l’Office ivoirien des parcs et réserves (OIPR), le colonel Benoît Koutoua Amon, directeur technique chargé de la programmation et de la coordination des activités, a réaffirmé l’engagement de l’institution en faveur de la conservation durable du parc national de la Comoé.
Selon les résultats présentés lors d’un atelier de suivi organisé le 22 juillet à Bondoukou, le projet de protection de la biodiversité du parc national de la Comoé affiche un taux de performance de 73 %.
(AIP)
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