Ferkessédougou, 23 nov 2025 (AIP) – L’Agence nationale d’appui au développement rural (ANADER) et ses partenaire à savoir le Programme alimentaire mondial (PAM) et l’Organisation non gouvernementale (ONG) internationale Action contre la faim (ACF), ont exprimé leur satisfaction du niveau d’exécution technique et opérationnelle du projet d’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des ménages vulnérables et des élèves de la région du Tchologo (AAP).
Les initiateurs de ce projet ont présenté les activités menées au cours d’un atelier organisé le jeudi 20 novembre 2025, en présence des autorités administratives et des bénéficiaires.
Selon Kouao Kra René, le chef de zone de l’ANADER de Ferkessédougou, l’objectif du bilan était de faire le point sur la mise en œuvre du projet AAP, d’évaluer les résultats obtenus et de formuler des recommandations pour améliorer l’efficacité et la durabilité des actions engagées.
Les participants se sont satisfaits du niveau d’exécution technique et opérationnelle du projet dans les localités concernées. Les expériences et les bonnes pratiques ont été partagées tout en identifiant les difficultés rencontrées et les solutions idoines.
« Officiellement, le projet qui a démarré le 28 février 2025 doit prendre fin le 30 novembre 2025. Nous avons jugé bon de présenté aujourd’hui les résultats obtenus, si possible, améliorer les défaillances et encourager davantage nos bénéficiaires », a indiqué Kouao Kra.
Les activités menées sont essentiellement axées sur l’aménagement de périmètres maraîchers dotés de systèmes de forages alimentés à l’énergie solaire, la distribution de matériels et d’intrants agricoles, la mise en place des Associations de valorisation d’épargne communautaire (AVEC), la formation et l’alphabétisation des groupements agricoles féminins.
Le secrétaire général de la préfecture de Ferkessédougou, Emile Koffi, a encouragé les bénéficiaires à produire assez de cultures pour participer à l’autosuffisance alimentaire et l’approvisionnement continue des cantines scolaires. « Nous souhaitons aussi qu’il y ait une reconduction du projet afin de pérenniser les acquis et permettre à nos mamans de sortir de la vulnérabilité », a-t-il ajouté.
Au total, 20 groupements agricoles féminins ont bénéficié du projet. Ils sont repartis dans des localités situés dans les trois départements que compte la région du Tchologo (Ferkessédougou, Ouangolodougou et Kong).
(AIP)
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