Yamoussoukro, 28 oct 2026 (AIP) – Un colloque international commémoratif du cinquantenaire du colloque du Caire de 1974 s’est ouvert mercredi 28 octobre 2026 à la Fondation Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix à Yamoussoukro, autour de l’héritage scientifique et historique de cette rencontre de référence.
Organisée jusqu’à vendredi, cette rencontre s’inscrit dans le cadre du projet « Renaissance africaine et panafricanisme pour l’émergence du continent » et est placée sous le thème « Le colloque du Caire de 1974 et la consolidation de l’identité africaine : bilan et perspectives ».
Elle réunit des universitaires, chercheurs et institutionnels venus de Côte d’Ivoire et d’ailleurs, avec pour objectif de faire le bilan de l’héritage du Caire et d’ouvrir des perspectives pour la Renaissance africaine.
Présidant la cérémonie au nom de la Fondation, le secrétaire général et parrain du colloque, Professeur Jean-Noël Loucou, a souligné l’importance de cette commémoration pour rendre hommage aux précurseurs de la Renaissance africaine et du panafricanisme. Le comité scientifique est présidé par le Pr Simon-Pierre Ekanza.
La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence de nombreuses personnalités, notamment le représentant spécial de l’Union africaine en Côte d’Ivoire, le représentant du Bureau de l’UNESCO à Abidjan, le président et les chefs de département de l’Université Félix Houphouët-Boigny, ainsi que des représentants des préfets de région et de département.
Selon les organisateurs, le colloque vise à créer un espace de dialogue scientifique autour de l’héritage du colloque du Caire de 1974, mais aussi à faire vivre l’exigence scientifique en confrontant les sources, en croisant les disciplines et en reconnaissant la complexité des trajectoires historiques africaines.
Les travaux portent notamment sur l’examen des réflexions du Caire, les apports africains à la civilisation universelle, les concepts et mutations du panafricanisme, les défis du développement, ainsi que les stratégies de diffusion des savoirs et de coopération entre peuples africains.
Les organisateurs ont exprimé leur reconnaissance aux autorités institutionnelles, administratives et municipales, aux partenaires, ainsi qu’aux universitaires et chercheurs ayant contribué à la préparation et au succès de cette rencontre.
(AIP)
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