Abidjan, 29 juin 2026 (AIP) – Élu à la tête du Syndicat national des professionnels de la presse de Côte d’Ivoire (SYNAPPCI) à l’issue du 8ᵉ Congrès ordinaire électif, tenu le 20 juin 2026 à la Maison de la Presse d’Abidjan, au Plateau, Abou Adam a annoncé les grandes priorités de son mandat, axées sur la relance de l’action syndicale et l’amélioration des conditions de vie et de travail des professionnels des médias.
Dans un message de remerciement adressé aux militants au lendemain de son élection, le nouveau secrétaire général a salué la forte mobilisation des délégués venus d’Abidjan et de l’intérieur du pays. Il a estimé que ce congrès marque la sortie de « plusieurs années de léthargie » et ouvre une nouvelle étape dans la défense des intérêts des travailleurs de la presse ivoirienne.
Abou Adam a affirmé que son équipe entend repositionner le SYNAPPCI comme un acteur majeur du dialogue social dans le secteur des médias, en favorisant une concertation inclusive entre les différents intervenants afin de trouver des solutions durables aux difficultés auxquelles sont confrontés les journalistes et les professionnels de la communication.
Le nouveau secrétaire général prévoit également de relancer la lutte syndicale pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des professionnels, en tenant compte des mutations technologiques, économiques et sociales qui affectent le paysage médiatique.
Parmi les autres priorités, figurent le renforcement de la solidarité entre les travailleurs des médias, la défense de la liberté de la presse, la lutte contre les atteintes aux droits des journalistes ainsi que la promotion de la déontologie et de la dignité de la profession.
Abou Adam a en outre annoncé le lancement d’une vaste campagne nationale de syndicalisation dans les entreprises de presse écrite, audiovisuelle et numérique, ainsi que dans les structures publiques et privées employant des journalistes et des professionnels de la communication. L’objectif fixé est de porter les effectifs du SYNAPPCI à 2 000 membres au terme de son mandat.
Créé pour défendre les intérêts matériels et moraux des professionnels de la presse, le SYNAPPCI entend ainsi retrouver une place centrale dans le dialogue social et la promotion d’un environnement médiatique plus favorable aux travailleurs du secteur.
(AIP)
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