Mankono, 6 nov 2026 (AIP) – La préservation et la transmission de l’identité culturelle du peuple Koyaka face aux mutations sociales et aux influences extérieures sont au cœur de la première édition du Festival des arts et de la culture Koyaka (FACKO), ouvert mercredi 4 novembre 2026 à Mankono, dans la région du Béré.
Prévu jusqu’au 7 novembre, cet événement réunit des participants venus de plusieurs pays, notamment de Mauritanie, d’Espagne, de France, du Congo, de Guinée et du Bénin, ainsi que de différentes localités de Côte d’Ivoire.
À l’ouverture des activités, l’initiateur et commissaire général du festival, Kané Métou, enseignant-chercheur à l’université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, a souligné la nécessité pour les peuples de préserver leurs repères culturels dans un contexte marqué par des transformations sociales, économiques et politiques.
Il a estimé que la connaissance et la transmission des valeurs culturelles constituent des enjeux importants pour permettre aux communautés de préserver leur identité tout en s’inscrivant dans les évolutions du monde contemporain.
Le programme du festival comprend notamment un colloque scientifique sur le thème « Mutations sociales et défis de l’inclusion », des visites touristiques dans la région du Béré et diverses activités artistiques et culturelles destinées à faire connaître le patrimoine Koyaka.
Pour le commissaire général, la culture représente également un facteur de développement économique, touristique et social, dont la valorisation nécessite l’implication des autorités administratives, des élus et des populations.
Représentant le maire de Mankono, le premier adjoint Siriki Dosso a relevé la diversité des ressources culturelles et touristiques de la région du Béré, estimant nécessaire de les faire davantage connaître.
Il a invité les populations à s’impliquer dans les activités du festival afin de contribuer à la transmission et à la connaissance du patrimoine culturel local.
(AIP)
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